Communes

AMNEVILLE-LES-THERMES

adresse: 36 rue des Romains – BP 50080 – 57363 Amnéville-les-Thermes Cedex
57360 AMNEVILLE

Présentation historique :

A l'époque romaine, Amnéville est un point de passage sur la grande route qui va de Metz à Trèves. L'origine du nom remonte à 1075 : Amerellivilla (Villa du personnage Amerelus). En 1320, le nom devint Ameninville, puis Amenéville, Menéville avec encore une transition sous l'époque de l'occupation allemande pour Stahlheim (Cité de l'acier - 1902) et enfin Amnéville en 1918.

La ville comme la région a longtemps subi les méfaits des guerres successives. Détruite une première fois en 1404 puis en 1542, elle dut également subir les effets des guerres de 1870 et des première et deuxième guerres mondiales.

Ce n'est que grâce au développement de la sidérurgie et de l'acier avec notamment la construction de cités ouvrières qu'elle réussit à subsister puis à connaître un extraordinaire développement au sein des dites "Trois Vallées" (Fensch, Orne, Moselle).

Subissant de plein fouet la crise de la sidérurgie au début des années 80, elle ne doit son maintien que par sa volonté d'un développement axé sur les loisirs. Amnéville-les-Thermes est aujourd'hui le meilleur exemple de reconversion réussie et la référence nationale en ce domaine.

Ville thermale, Amnéville les Thermes a obtenu l’agrément du Ministère de la Santé en 1986 faisant du Centre Thermal St Eloy un établissement de référence. La qualité de son eau fortement minéralisée, riche en sel et oligo-éléments permet le traitement de deux orientations thérapeutiques, la Rhumatologie et les Voies Respiratoires. Simultanément, les amoureux du bien-être profitent de l’eau thermale dans un décor invitant au rêve et au voyage, à Thermapolis à Villa Pompéi.

Unique domaine skiable couvert en France, la piste de ski indoor d’Amnéville-les-Thermes est la plus longue du monde avec sa pente enneigée de 620 m de long dont les amateurs de glisse se réjouissent de la qualité. Avec son tapis neigeux de 60 cm et 35 m de large, cette piste technique à pente variable (entre 20 et 25%) propose une qualité de neige unanimement reconnue par les professionnels et les amateurs 365 jours par an.

Bougez, respirez, vivez… tout est réuni en même lieu pour vous permettre de vivre des moments privilégiés, des sensations nouvelles : outre les centres thermaux et de remise en forme hydrothermal, la piste de ski couverte la plus longue du monde, c’est aussi le casino avec ses machines à sous et sa salle des grands jeux, la salle de spectacles, le zoo avec ses 2 000 animaux et ses spectacles et l’aquarium, la salle IMAX 3D,le parc forestier et ses ateliers à 15m de hauteur, le musée de la Moto et du Vélo, les cinémas, le golf, la piscine, et la patinoire olympiques…

Principaux atouts touristiques :
  • la piste de ski indoor la plus longue du monde, Snowhall
  • le zoo d’Amnéville-les-Thermes
  • le casino d’Amnéville-les-Thermes
  • la salle de spectacles, Galaxie
  • le centre thermal St Eloy
  • les établissements de soins thermaux, Thermapolis et Villa Pompei
  • le golf 18 trous d’Amnéville-les-Thermes
  • la salle IMAX, cinéma en relief sur écran de 430m²
  • le parc forestier, Amnéville Aventures
  • le Musée de la Moto et du Vélo

Tél: 03 87 71 22 22
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ANCERVILLE

adresse: 39, rue Saint Michel
57580 ANCERVILLE

Présentation historique :

A l’entrée d’Ancerville, en venant de la Nied, on peut apercevoir les restes d’une fortification appartenant au château fort.
Un peu plus loin, en entrant dans le village, s’élève une superbe tour carrée constituant le donjon du château, possession des Baudoche, maîtres échevins de la République Messine entre 1340 et 1549, puis des familles Gournay et Raignecourt, Seigneurs d’Ancerville.

Ce château est remarquable par son donjon carré, ses portes à linteaux gothiques et les restes des défenses extérieures, surtout visibles de l’extérieur du village du côté de la Nied. En s’avançant à l’intérieur de la cour, on peut observer une série d’arcades hélas murée

s. Le château d’Ancerville est inscrit au répertoire des Monuments Historiques par arrêté du 16 novembre 1988. Il appartient actuellement à des propriétaires privés et n’est pas visitable.

Principaux atouts touristiques:
  • L’église Saint Michel abrite un chœur du XIVème siècle remanié au XVIème siècle, une nef du XVIIème siècle restaurée en 1859. Le bénitier et le baptistère datent du XVème siècle.
  • L’ancien moulin est mentionné dans une lettre du 4 août 1509. Arrêté depuis 1914, le moulin a été transformé en habitation particulière.

Tél: 03 87 64 69 33
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ARRY

adresse: 1, Grand’ Rue
57680 ARRY

Présentation historique :

La plus ancienne trace sur ARRY remonte à 608 ; elle se trouve dans la charte de l’abbaye St Symphorien fondée par l’évêque de Metz Papole. Après avoir connu plusieurs orthographes, l’appellation d’aujourd’hui date de 1544. Selon certains philosophes, ARRY viendrait du 1er occupant au nom latin de Arrius.
Village frontière, la localité dépend pendant plusieurs siècles sur le plan religieux de l’évêque de Metz et politiquement du duché de Bar, et ce jusqu’à son rattachement au royaume de France en 1766. En 1791, ARRY quitte le baillage de Pont à Mousson pour le département de la Moselle. A cette époque, la population est de 450 habitants.
En 1871, lors de l’annexion, la douane est installée à La LOBE ; un des premiers receveurs fût le baron Von Zeppellin. A la déclaration de Guerre en 1914, ARRY devient ARRICH et La LOBE prend le nom de LAUBWEILER. Servant de base arrière au L.I.R. 30 qui combattait dans le secteur de Bouxières sous Froidmont, Le plateau d’ARRY et de LORRY MARDIGNY a été fortifié. A ce jour plusieurs dizaines d’ouvrages font encore partis du paysage. Au sortir de ce conflit, la population est tombée à 290 âmes. Il faut préciser qu’ entre 1915 et 1919, un seul mariage a été célébré dans la commune ; celui d’un instituteur alsacien arrivé en 1917 au village pour faire l’école en allemand.
Après 1918, ARRY reprend peu à peu ses activités qui sont essentiellement agricoles et viticoles. La vie de paysan devenant de plus en plus difficile pour les petites exploitations, nombreux sont ceux qui délaissent leur terre pour aller travailler en usine ; notamment au « Carbone Lorraine » à Pagny / Moselle, de l’autre coté de la rivière.
En 1939, la deuxième guerre mondiale éclate, après la débâcle de 1940, la frontière est rétablie à La LOBE qui retrouve son nom germanique alors que ARRY devient ARRIGUEN. Le 13 novembre 1940, la population tout entière est expulsée vers le sud de la France avec 30 kilos de bagages et 2000 francs par personne. Ce fût pour beaucoup l’occasion d’apercevoir pour la première fois la mer lorsque le train longeât la cote dans le secteur de Sète pour se rendre à Toulouse. Au village, les fermes ont été exploitées par des colons allemands alors que le château, réquisitionné par l’armée allemande devait devenir un important centre de transmission.
En septembre 1944, après avoir échoué à Dornot, les Américains traversent la Moselle à hauteur de la ferme de Voisage (actuelle SPA), l’armée allemande est encore présente à ARRY et sur ses hauteurs, les combats sont violents, les alliés bombardent le village pour en faire sortir l’ennemi. Au printemps 1945, c’est le retour des premiers Arrygeois, ils retrouvent leur village détruit à 80%. Il faudra presque une vingtaine d’années pour effacer les traces de cette période.

Principaux atouts touristiques:
  • Eglise St Arnould édifiée au 13ème siècle composée d’une nef centrale et d’une nef collatérale. Le chœur, situé sous le clocher donjon a été restauré à la fin des années 70, les travaux ont permis de mettre à jour des fresques sur les voûtes.
  • Escalier en X du château unique en Europe. Une source coule constamment entre les bras de cet escalier à double révolution couronné d’une naïade étendue.
  • Plateforme en béton : Vestige de la première guerre mondiale, cette structure a été construite au début du conflit, elle servait à réceptionner les agrégats extraits de la vallée de la Moselle aux environs de Voisage et à les dispatcher sur tout le plateau pour la construction des blockhaus. Elle a été sortie de la végétation tout récemment.
  • Sentiers de randonnée avec vues imprenables sur les vallées de la Seille et de la Moselle.

Tél: 03 87 52 81 12
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ARS-LAQUENEXY

adresse: 4 b, rue Principale
57530 ARS-LAQUENEXY

Présentation historique :

L'histoire d'Ars-Laquenexy est intimement liée à celle du Pays messin, de l'époque gallo-romaine à la cité d'aujourd'hui, mais aussi à celle du canton de Pange.
L'installation de l'homme sur la commune aurait été facilitée par la présence de nombreux éléments naturels (eau, calcaire, argile) et aussi par le passage de la voie romaine reliant Saverne au sud et Metz au nord.
Ruralité, fêtes locales, liens familiaux, exode pendant la Seconde Guerre Mondiale et contemporainement, la coopération intercommunale (avec notamment le SIVOM de Pange), ont marqué l'évolution de la commune et laissé des empreintes encore parfois bien visibles dans les édifices et les mémoires.
Des ruines de la villa gallo-romaine sise sur le site de Mercy, du four à chaux découvert lors de fouilles archéologiques aux Dévalants, au château du Baron Thomas en passant par la ferme-château de Chagny La Horgne, à cette croix de pierre énigmatique qui longtemps pencha sans tomber.
Il y eut surtout des hommes et des femmes, connus ou anonymes...

Principaux atouts touristiques :

  • ferme-château de Chagny La Horgne, datant du XVème siècle
  • le Château de Mercy, situé au sud-ouest du ban communal, tel que nous pouvons le voir aujourd’hui date de 1905

Tél: 03 87 38 21 36
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ARS-SUR-MOSELLE

adresse: Mairie Place Franklin Roosevelt
57130 ARS-SUR-MOSELLE

Présentation historique :

Ville gallo-romaine née avec la construction de l’aqueduc romain (Ier au IVème siècle ap. J.C.), Ars-sur-Moselle fut longtemps une enclave de l’évêché de Metz, réputée pour sa production viticole et ses moulins à papier. C’est au XIXème siècle que la ville connût son essor industriel. Les mines de fer sont exploitées en 1832 et les premiers hauts fourneaux font leur apparition en 1838. Durant cinq ans, la sidérurgie va permettre à la ville de se développer considérablement.
Les guerres de 1870 et 1914 ainsi que le phylloxera vont provoquer un grand déclin. Il faudra attendre les années 30 pour voir s’installer d’autres industriels comme par exemple MELFOR, société créatrice du condiment bien connu. A la fin de la seconde guerre mondiale, Ars-sur-Moselle est détruite à 86 %
La ville devient chef lieu de canton en 1950. Les forges et boulonneries font renaître l’espoir et activent un développement économique et social jusqu’en 1970. Depuis la ville s’est tournée vers la diversification en accueillant de multiples PMI et PME dans sa zone industrielle.
Des noms différents : Villa Arx en 881, Arcus en 889, Arx et Arcs en 892, Arse en 1049, Airs en 1308, Airs-sus-Mozelle en 1360, Airs-sur-Muzelle en 1409, Ars-sur-Muzelle en 1430, Aix en 1434, Arches-sur-Moselle au XVIIIème s., Ars-an-der-Mosel sous l’occupation allemande.

Principaux atouts touristiques :

  • Vallée de la Mance : Un charmant petit ruisseau qui parcoure une vallée froide avant de sillonner la ville. On y trouve des arbres et des plantes rares en particulier des edelweiss.
  • Eglise fortifiée Saint-Martin : Bâtie au Moyen-Age sur l’emplacement fortifié de la ville, elle fut détruite en 1807 puis reconstruite en 1816.
  • Chapelle Saint-Roch date de 1867 et fut construite à la suite d’un vœu fait pendant l’épidémie de choléra en 1866.
  • Le temple protestant : Rue Wilson, il fut édifié en 1854.
  • L’hôtel de ville : il fut bâti en 1913 sur un plan qui serait identique à celui de la mairie d’un arrondissement de Paris.
  • Portail de la Maison Morlanne : un portail Renaissance à colonnes corinthiennes, frises et armoiries, classé monument historique. Etienne Pierre Morlanne, fondateur de l’école des sages femmes, créa à Ars en 1593, une maternité pour les filles mères avec la congrégation des sœurs de la charité chrétienne.
  • Arches romaines : sept arches constituant l’aqueduc romain se profilent dans l’axe d’un bassin de réception des eaux. L’aqueduc alimentait en eau Metz et les thermes du quartier de l’amphithéâtre.
  • Le fort Driant : Sur un éperon avancé des côtes de Moselle, d’une altitude de 360 m., il fut construit en 1900 et dénommé alors Feste-Kronprinz. C’est lui qui, en 1944, trois mois durant résista aux attaques de la 3ème armée américaine aux ordres du général Patton.

Tél: 03 87 60 65 70
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AUGNY

adresse: 14 rue de la Libération
57685 AUGNY

Présentation historique :

Alors que le site du Mont Saint-Blaise était occupé depuis le néolithique, c’est sur le Piedmont, après la conquête romaine au croisement de la route du sel et de l’axe Saint-Blaise-Divodorum, qu’un certain AVINIUS établit sa « villa ». D’AVINIACUM à AUGNY, en passant par AVIGNACO et AULGNY, il donnera son nom à la localité.
L’histoire d’Augny est fortement liée à celle de Metz. Ainsi, en 1056, l’évêque ALDABERON III incorpore la cure d’Augny à l’Abbaye de St-SYMPHORIEN ; du XIIIème au XVIème siècle, les familles aristocratiques messines, comme les GOURNAY, HEU ou PAILLAT acquièrent des domaines sur lesquels ils vont aménager des fermes-châteaux comme GROZYEUX, PRAYELLE ou ORLY. En 1552, lors du siège de Metz par Charles Quint, le Castel St-Blaise réaménagé et fortifié aux XIVème, XVème siècles, est partiellement détruit par les Impériaux.
Jusqu’à la fin du XIXème siècle, AUGNY est un village viticole comptant jusqu’à 60 hectares de vignoble avant la crise du phylloxéra.
Au XXème siècle, AUGNY connaitra l’expulsion de la majorité de ses habitants en 1940. Libéré le 18 novembre 1945, le village reprendra vie peu à peu. Aujourd’hui, c’est une localité agréable de 2000 habitants.

Principaux atouts touristiques:
  • Eglise St Arnould édifiée au 13ème siècle composée d’une nef centrale et d’une nef collatérale. Le chœur, situé sous le clocher donjon a été restauré à la fin des années 70, les travaux ont permis de mettre à jour des fresques sur les voûtes.
  • Escalier en X du château unique en Europe. Une source coule constamment entre les bras de cet escalier à double révolution couronné d’une naïade étendue.
  • Plateforme en béton : Vestige de la première guerre mondiale, cette structure a été construite au début du conflit, elle servait à réceptionner les agrégats extraits de la vallée de la Moselle aux environs de Voisage et à les dispatcher sur tout le plateau pour la construction des blockhaus. Elle a été sortie de la végétation tout récemment.
  • Sentiers de randonnée avec vues imprenables sur les vallées de la Seille et de la Moselle.

Tél: 03 87 38 32 94
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AY SUR MOSELLE

adresse: 1 Place de la Mairie
57300 AY SUR MOSELLE

Présentation historique :

Les origines d’Ay sur Moselle remontent vraisemblablement à l’époque gallo-romaine, peut être même avant celle ci. Au Moyen Age on appelait une digue « ayest », or une digue protégeait le groupe d’habitations qui constituaient le village, AY serait une contraction de ce nom.
Parmi les quelques dates importantes, on peut citer 1493, année pendant laquelle la commune d’AY fut entièrement brûlée par Bernard, bailli du Luxembourg. Puis en 1515, un certain Pierre STOUFFOY se déclare contre les messins et les hostilités reprennent. La guerre de trente ans, qui embrase toute l’Europe, détruit à nouveau AY en 1636.
Le blason d’Ay sur Moselle est une croix de sable échiquetée d’or et de gueules. Ce sont les armes de la famille d’Inguenheim qui possédait la seigneurie au XVIIème siècle.

Principaux atouts touristiques:
La croix de la Peste qui s’élève au centre du village, est une des plus anciennes du Pays Messin et certainement une des plus belles. Cette croix avec auvent fut érigée en 1624.
Ay sur Moselle a eu le privilège de posséder une brasserie. Construite en 1840 par Jacques SCHLEITER, cinq générations de brasseurs se sont succédées dans la grande bâtisse située sur les hauts d’Ay au bout de la rue de la Brasserie. Ses murs épais et ses caves voûtées de quatre mètres de profondeur, permettaient de stocker les pains de glace de 1,20 m de long que l’on prenait dans la Moselle ou dans les étangs. On utilisait l’eau provenant de trois puits du village. En 1909, neuf employés travaillaient 68 heures par semaine, à raison de 11 heures par jour et 2 heures le dimanche matin.
La construction du moulin d’Ay s’acheva en 1748. Modifié en 1910 par Nicolas NOCKELS, les deux roues extérieures furent remplacées par une seule de diamètre 6,50 m et de largeur de 2,20 m. Le dernier meunier ayant exercé une activité à temps plein à Ay fut François NOCKELS. Malheureusement celui-ci ne produisait pratiquement plus de farine de blé. Parmi les céréales qui étaient moulus, on pouvait y trouver du maïs, du seigle, de l’orge, ainsi que de l’avoine pour les chevaux.
L’église d’AY fut construite en 1818, placée sous le patronage de Saint Barthélemy, elle renferme l’un des instruments les plus remarquables de la manufacture DALSTEIN-HAERPFER : un grand orgue (l’OPUS 106) comprenant 22 jeux répartis sur deux claviers de 56 notes chacun et un pédalier de 27 notes. Depuis 2006, des travaux très importants ont été engagés pour une restauration complète qui a permis à cet instrument de retrouver le son qui fut le sien lors de sa création.

Tél: 03 87 73 83 63
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BRONVAUX

adresse: rue des raisins blancs
57535 BRONVAUX

Présentation historique :

Au débouché de la haute vallée du Billeron, le site de Bronvaux a été occupé de manière intermittente dès le néolithique, mais ce n’est qu’en 1137 que son existence est attestée. Le village est alors désigné sous la forme latinisée de Vallis beveronis, ce qui signifierait « La vallée des castors ». Il appartient aux moines de l’abbaye St-Martin de Metz, qui y développent la culture de la vigne. En 1186, il est intégré au comté de Bar. Dangereusement situé à la limite des zones d’influence et d’expansion des puissances de l’époque (comtes de Bar et de Luxembourg, évêque et cité de Metz), il est ravagé à plusieurs reprises durant le Moyen-âge.
Des recherches effectuées récemment aux Archives de Meurthe-et-Moselle révèlent qu’une « sorcière », native du village, y fut emprisonnée et jugée en 1583. On ignore le sort qui lui fut réservé mais de nos jours, entre la rue Haute et celle des Raisins blancs, on peut encore arpenter la « Ruelle de la sorcière ».
Totalement détruit pendant la guerre de Trente ans, Bronvaux se reconstruisit lentement au pied de ses vignes et ne commença à se développer réellement qu’au XIXème siècle, grâce à l’exploitation de la mine de Ternel. En 1898, la commune comptait 250 habitants dont une quarantaine d’étrangers, Italiens pour la plupart. Plus récemment, son charme campagnard, à quelques encablures de Metz et des vallées industrielles, lui a permis de dépasser le cap des 500 habitants.

Principaux atouts touristiques:
  • Magnifique écrin de forêts connu et apprécié des randonneurs qui empruntent les chemins fléchés.
  • Maisons de vignerons dont les portes sont ornées de jolis linteaux rues Haute et Basse
  • Eglise construite au XIXème siècle, qui possède plusieurs statues intéressantes, notamment une Vierge de l’Apocalypse en tilleul peint, remarquable par la finesse de son visage. Vitraux signés de Georges Janin, maître-verrier à Nancy.

Tél: 03 87 51 80 88
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CHARLY-ORADOUR

adresse: 16 A rue du 10 Juin
57640 CHARLY-ORADOUR

Présentation historique :

Le village fut particulièrement éprouvé lors de la dernière guerre, puisque 39 habitants expulsés en Terre Limousine, périrent lors du massacre d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944.
En mémoire de ce drame, Charly, nom d’origine, devint Charly-Oradour en 1950.
Un mémorial, inauguré sous la présidence de Robert Schuman fût érigé par souscription en mémoire aux 44 victimes du massacre d’Oradour-sur-Glane, dont 39 étaient originaires de Charly et 5 de Montoy-Flanville. Tous les ans, le 10 juin, une cérémonie commémorative rappelle ce massacre.
Charly-Oradour est une Commune titulaire de la Croix de Guerre.
On appelle les habitants de Charly-Oradour, les Carlésiens.


Les Armoiries : fascé d’or et d’azur de huit pièces à la Croix de Lorraine de sable naissant des flammes de gueules mouvant de la pointe, brochant sur le tout.
L’or et l’azur rappellent les couleurs du pays du haut chemin : Communes du secteur de VIGY.
La croix de lorraine naissant des flammes rappelle le massacre des lorrains à Oradour-sur-Glane.
Le blason est lié à celui d’Oradour sur Glane où une croix nait des flammes.

Principaux atouts touristiques de la Commune :

Eglise Notre Dame de la Nativité de la Vierge :
L’église est de type « grange » de style néo-roman dédiée à la Nativité de la Vierge.
Elle fût érigée en 1737.
Probablement érigée sur les bases d’un ancien lieu de culte, l’une des particularités de cette église est qu’elle n’est pas orientée.
Lors de sa rénovation en 2007, 7 nouveaux vitraux furent créés. Vous pouvez admirer différents vitraux mis en place en 2007.
La thématique est « Le passage des ténèbres vers la Lumière » avec référence à des flammes, celles du massacre d’Oradour-sur-Glane.
Façade Est : Jean-Baptiste au Jourdain – Prophète Elie
Tribune : La Vierge de l’apocalypse – Martyres des Frères Maccabées
Façade Ouest : Moïse – Conversion de Saint Paul – Disciple d’Emmaüs


Château du Baron de Tricornot (fin XVIIIème siècle) :
Situé dans la rue principale, au centre de la Commune, il fût la propriété du Baron de Tricornot qui en fit sa demeure après la guerre de 1870 jusqu’à sa mort en 1905.
Il échut par donation à la congrégation des Sœurs de Saint Jean de Bassel qui y installèrent une école ménagère,
En 1970, au départ de la congrégation, la Commune acquiert le domaine. Cédé à un investisseur dans les années 80, le bâtiment est rénové et morcelé. La Mairie y sera installée dans une partie du bâtiment en 1989 avant de déménager en 2008.


Ancienne malle poste :
Corps de ferme du XVIIème au XIXème siècle.
C’est une ancienne malle poste située rue du 10 Juin.
Un porche remarquable est situé dans la cour de la ferme

Tél: 03 87 77 89 79
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CHATEL-SAINT-GERMAIN

adresse: 13, rue Jeanne d’Arc
57160 CHATEL-SAINT-GERMAIN

Présentation historique :

DE 1231 à 1234 la guerre des amis oppose l’évêque de Metz Jean d’Apremont, aux bourgeois messins, au Duc Mathieu II de Lorraine et au Comte Henri II de Bar. Le village est détruit par les Messins en 1231 et à la suite des accords de paix le château construit par Jean d’Apremont vers 1200 est démoli en 1235. Châtel faisait partie du temporel des évêques de Metz entre l'an 1000 et 1648 année de rattachement à la France. Cette entité politique qui existait à côté de la ville de Metz et du Pays Messin, est connu sous le nom de Quatre mairies, constituées d'Ancy, d'Ars, de Scy, de Châtel et de leurs dépendances : Lessy, Chazelles et Longeville. Comme beaucoup de communes, il fallut attendre la Révolution pour que la commune de Châtel constitue une entité stable et bien définie dont le 1er Conseil Municipal fut élu le 31 janvier 1790 . Annexée de 1870 à 1918, la commune de Châtel-Saint-Germain porte également les traces de l’histoire militaire de la région à travers le Fort Jeanne-d’Arc, le Fort-De-Guise et la caserne Serret, qui accueille le 1er Régiment Médical. Après avoir été un village de vignerons, de culture de fraises et de vergers, comme la plupart de ceux du Val de Metz, Châtel sera marqué par le développement de l’ère industrielle. En 1832 une «usine» s’implante à Châtel, fabriquant des articles de quincaillerie, serrurerie, ferronnerie, fonderie, ustensiles de ménage et clouterie. Une activité importante se développa à partir des années 1870 et en 1910-1914 les fondateurs de l’usine firent construire le château de Chahury. L’activité agricole et les cultures vont diminuer peu à peu et les habitants vont travailler de plus en plus à l’extérieur, à Metz. Cette évolution va s’accentuer à partir de 1965 jusqu’à nos jours.

Principaux atouts touristiques:
  • L’ancienne voie ferrée transformée en “promenade de Montvaux“
  • Le ruisseau de Montvaux depuis Amanvillers sur une longueur de 4,4 km
  • Des sentiers de promenade balisés
  • Un sentier botanique
  • Le Mont-Saint-Germain (nécropole mérovingienne du VIIème siècle et prieuré du XIIème siècle), site classé à l’inventaire des Monuments historiques
  • La salle du patrimoine
  • Les squares du Chemin des Dames, du Saulcy, du centre socioculturel et du Tagnon.

Tél: 03 87 60 59 71
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CHERISEY

adresse: 2, rue des Fontaines
57420 CHERISEY

Présentation historique :


L’origine du nom :
Du nom d’hommes gaulois CARISIACUM en 870 – CARISCUM en 1179 – CHARISEY en 1275 – CHERISEY au XVIIIème siècle.


Histoire :
On ne peut fixer de date précise pour l’implantation humaine, mais une découverte en 1907 dans le bois de Pluche de 12 tumulus avec du mobilier funéraire, datent de la préhistoire.

Une cuillère à huîtres provenant de Cherisey, déposée au Musée de Metz, prouve l’existence d’une villa gallo romaine.

Au XIIIème siècle Charisey est divisé en quatre bans.

En 1669 Charles Cherisey réunit toutes les terres. La famille De Cherisey est une des plus considérables de Lorraine, tant par ses alliances, que par ses emplois, et son histoire.


Le Château :

La famille De Cherisey a occupé le château du XIIème siècle jusqu’en 1950.

Le château avait une allure de forteresse, enceinte avancée pour défendre Metz. Il est détruit en 1367 par les messins lors de la guerre contre Pierre de Baz.

Reconstruit au XVème siècle. En 1521 le village et le château sont dévastés. Il fut relevé pour la 3ème fois, avec des formes moins sévères.

Le château est épargné pendant la révolution de 1789. Il devient le quartier de l’armée russe pendant l’occupation de 1814.

En 1830 le Marquis De Cherisey le restaure. En 1950 il est vendu pour devenir un golf.


La Chapelle :

De Cherisey est mentionnée dans une bulle d’Innocent III en 1137. L’église actuelle a été reconstruite en 1856 en gardant l’édifice de 1143 (la chapelle).


Principaux atouts touristiques:
  • le château et son golf
  • le pigeonnier du château
  • l’église et la chapelle du Xème siècle

Tél: 03 87 52 40 48
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CHIEULLES

adresse: 16, rue de la Chapelle
57070 CHIEULLES

Présentation historique :

Située naguère sur le passage d'une voie romaine, Chieulles, communauté de fermiers et de métayers, était une possession des Seigneurs d'Ennery et de leurs successeurs les seigneurs de Florange. En 1322, Xuelle est alors fief d'Ennery lui-même rattaché à celui de Luxembourg. En 1324, Xuelles devenait Xeules et en 1375 Chieul fut donné en gage à Wilhem de Heu et Perrin Baudoche, échevins de Metz. Ces derniers partagent leurs biens et en 1404 Pierrate Dieuamy, veuve Le Hungre, Colin Paillat et Collignon de Heu en deviennent les propriétaires. Quelques héritages plus tard, les de Heu sont en 1512, avec les Gournay et les Baudoche, les Seigneurs de Chieulles, Charly et Rupigny, avant d'en devenir les seuls Seigneurs.
Vers 1600, la Seigneurie devient successivement la propriété des familles de Billarnould, héritière des de Heu, de Malmedy, en 1655, de Michelet de Chieulles, qui conserva son patronyme malgré le partage entre temps de la seigneurie, d'Anne d'Orthe en 1681, de Monacy, Jacques Brenot, Simon Fort et à nouveau d'Orthe Michelet en 1728, et en 1780 de Joachim de Faultier de Seillon Brenot, gendre de Simon Fort.
Lors de la création des cantons en 1789, Chieulles fait partie de celui de d'Argancy, puis de celui d'Antilly sous l'an III et désormais du 2ème canton de Metz.
En 1870, Chieulles n'échappa pas à la germanisation de son nom. En 1918, Schöllen redevint français. Mais, avec l'annexion de l'Alsace-Moselle en 1940, le nom du village fut à nouveau germanisé avant de devenir une annexe de Varnisch –Vany- en 1941, puis de Viging - Vigy- en 1942.
A la libération en novembre 1944, Chieulles redevient un village Français et a vu sa population passer de 67 habitants en 1962 à 381 en 2007.

Principaux atouts touristiques :

  • Chapelle Saint-Jean Baptiste reconstruite en 1903 ainsi que 3 calvaires.

Tél: 03 87 77 87 04
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COIN-LÈS-CUVRY

adresse: 55, rue Principale
57420 COIN-LÈS-CUVRY

Présentation historique :

Le village de Coin-lès-Cuvry appartenant au canton de Verny est situé sur le CD 66. Proche de l’aéroport régional et de la Gare Lorraine TGV, il a su conserver sa ruralité. Sa facilité d'accès aux principaux axes routiers (rocade Sud, autoroute A 31) donne à cette commune un atout supplémentaire.

Aussi loin que l'on remonte dans l'histoire, c'est en 1367 que l'on retrouve le nom de "Coing", première appellation du village. La commune faisait partie de la contrée du Pays Messin. Au XIVème siècle, elle était recouverte de terrain où poussaient des cognassiers, arbre fruitier du coing. C’est de là que provient l’appellation « cotonniers » ou « cotonois ». Ainsi pour différencier les habitants du village de ceux de Coin sur Seille, en respectant l'ordre des vocables, on dit des uns les cotocunerois ou des autres les cotosalinois.

Toujours au XIVème siècle, comme toutes les autres communes du canton, "Coing" dépendait directement du pouvoir de la juridiction de Metz.
Au siècle suivant, après que Louis, Comte de Poitiers et Évêque de Metz céda la moitié du village, du ban et des annexes au Duché de Lorraine, "Coing" devient "'Cone", puis "Coin-lès-Metz".
En 1517, une chronique de Philippe de Vigneulles fit état de "Coin de Leiz Cuverei", suivie en 1544 de "Coin Prope Cuvry". A la fin du XVIIème siècle, divers documents écrits attestèrent d'un retour à la forme "Coing", à laquelle fut rattachée la particule distinctive "Prayel", en référence à la famille d’Hamoncelles qui fit construire la ferme château de Prayel.
Le patronyme se figea en "Coin-lès-Cuvry" en 1789, appellation que nous connaissons encore aujourd'hui.
Bien plus tard, pendant l'occupation allemande, Coin-lès-Cuvry fut obligé de changer d'identité et adopta sous la contrainte la dénomination germanique "Kubernecke".

Principaux atouts touristiques:
  • Le chemin de randonnée sur l’ancienne plate-forme de la voie ferrée de Metz à Château salins
  • La chapelle Saint-Barthélemy (édifice du XVème siècle)
  • La maison forte de Prayelle

Tél: 03 87 52 51 83
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COIN-SUR-SEILLE

adresse: 6 bis rue Principale
57420 COIN-SUR-SEILLE

Présentation historique :

La première référence à Coin-sur-Seille est relevée en 1404. On retrouve la commune en 1480 sous l’orthographe COING, du latin Cotoneum, coing, le nom du fruit dans le sens du terrain sur lequel poussent les cognassiers.
Les armes de la commune sont celles de la famille Drouin, du pariage de Jurue à Metz à laquelle la seigneurie de Coin-sur-Seille appartenait au XIIIème siècle.
Coin-sur-Seille fut la résidence d’une des plus illustres familles de la région messine, la famille de Gournay, dont un des membres, Henry comte de Marcheville, était gouverneur du duc Charles IV. Le château de Coin-sur-Seille passa ensuite à la famille de Wendel, puis à la famille de Curel, actuel propriétaire. François de Curel, écrivain dramatique, né à Metz en 1854, élu à l’académie française en 1918, repose dans la crypte de la chapelle, dernier vestige du château (XVIIIème). La chapelle accueille une fois par an les Cydogniens pour y célébrer un office religieux, à l’occasion de la Saint Laurent, patron de la paroisse.

Principaux atouts touristiques:
  • Lieu idéal de promenade notamment le long de la Seille et sur le tracé de l’ancienne voie ferrée Metz/Château-Salin.
  • Chapelle Saint-Laurent et vestiges du château, dont l’ancienne ferme.
  • Observation de la faune (lièvre, tarin, chevreuil…) à l’ombre d’une végétation variée, aulnes, ormes, osiers, peupliers….
  • Restaurant « Au Rendez-vous des Voyageurs » : spécialités locales.

Tél: 03 87 52 60 55
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CORNY-SUR-MOSELLE

adresse: 3 rue St Martin
57680 CORNY-SUR-MOSELLE

Présentation historique :

Les origines du village sont très anciennes et évaluées à plus de 5 000 ans. D'une époque plus récente, "du village d'antan", ne subsiste aujourd'hui qu'un lavoir, une fontaine et un calvaire. Lors de l'offensive des troupes alliées en 1944, Corny-sur-Moselle fut détruit à 80%. Le superbe château du XVIIIème siècle ne résista pas, lui non plus aux bombardements. Seules la gloriette et une partie des murs du parc sont encore visibles. Un mémorial commémore la bataille des 8, 9, 10 et 11 septembre 1944. Sculpté par François Lorrain, il a été inauguré en 1998. Il rend hommage à la 5ème division d'Infanterie Américaine, qui perdit à cet endroit 945 hommes en 60 heures.
L'église actuelle, très contemporaine, est l'œuvre de Georges Henri Pingusson, figure emblématique pour plusieurs générations d'architectes. L'ensemble de l'édifice exalte la modernité. Les orgues, les fonts baptismaux et la statue de Saint Martin, réalisée en béton armé, méritent que l'on s'y attarde.


Principaux atouts touristiques:
Une vie associative, culturelle et sportive riche. On y compte plus de 20 associations.
  • Un marché tous les vendredis de 16 h à 19 h au centre du village.
  • Un camping et port fluvial : Installé le long de la Moselle dans un magnifique cadre de verdure, le camping assure calme, confort et détente. Cette halte, classée deux étoiles, propose à proximité, un relais fluvial pour accueillir les bateaux.
  • Un lieu de balade le long de la Moselle rejoignant le Saint Symphorien et le plan d’eau à Metz.
  • Plusieurs étangs permettent aux habitués comme aux pêcheurs occasionnels de passer un agréable moment dans un environnement de nature et de sérénité.

Tél: 03 87 52 80 31
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COURCELLES CHAUSSY – LANDONVILLERS

adresse: Place du Temple
57530 Courcelles Chaussy – Landonvillers

Présentation historique :

Il subsiste à Courcelles Chaussy – Landonvillers de nombreuses traces d’un passé mémorable qui a largement contribué à la façonner.
Au Moyen-âge, deux hameaux, Courcelles et Chaussy séparés par le seul « Haut Chemin », l’ex RN3, se sont lentement confondus pour ne plus former qu’une bourgade traversée par le Ravenez qui donne alors sa première configuration au village.
Par la suite, le « Haut Chemin » passage obligé entre Metz et l’Allemagne, devient naturellement le second secteur de fixation de la population. Depuis les années 60, l’extension urbaine se fait de part et d’autre de cet axe routier. Les flancs nord et sud de la commune deviennent alors des secteurs à vocation résidentielle.
Cette situation géographique particulière conduira le village à être confronté aux grands conflits de notre Histoire pendant lesquels deux personnes ont laissé leurs empreintes : le Comte de Clervant, seigneur protestant de Courcelles au XVIème siècle et Guillaume II, roi de Prusse et empereur d’Allemagne. Ce dernier construisit à Courcelles-Chaussy et à Landonvillers une gare, ainsi qu’un temple, une école et un pensionnat pour jeunes fille.

Courcelles Chaussy va bénéficier par la suite de la proximité de Metz pour s’agrandir harmonieusement en développant sa vocation de centre administratif, commercial et agricole (lycée), en créant des structures médicales, sociales et culturelles grâce à ses équipements et son important tissu associatif.
En 1973, l’expansion marque une étape supplémentaire avec la fusion-association de la commune de Landonvillers. Aujourd’hui Courcelles-Chaussy Landonvillers compte environ 3500 habitants.

Principaux atouts touristiques:
  • Le temple protestant : construit entre 1894 et 1895 sur décision de l’empereur Guillaume II
  • La maison de Clervant : aujourd’hui « unité de vie » pour personnes âgées, elle a été construite à l’origine en 1903 pour accueillir un pensionnat pour jeunes filles protestantes
  • Le château d’Urville : situé à Pont à Chaussy, annexe de la commune, de style renaissance, il est connu pour avoir été acquis par l’empereur Guillaume II qui y séjourna de nombreuses fois
  • Le château de Landonvillers : entièrement modifié au début des années 1900 par l’architecte chargé de restaurer le château du Haut Koenisbourg en Alsace. Il abrite aujourd’hui le premier musée d’icônes anciennes de France
  • Chambres d’hôtes au Moulin de Landonvillers

Tél: 03 87 64 00 32
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CUVRY

adresse: 3 chemin du Petit Bois
57420 CUVRY

Présentation historique :

Cuvry, village du sud messin, blotti au fond de la vallée alluviale de la Seille, jouit d’une situation privilégiée à moins de 10km du centre de Metz. Le nom de CUVRY apparaît pour la première fois sous cette orthographe au début du XVIIème siècle alors que l’existence du village sous des patronymes voisins est attestée dès le VIIIème siècle. Le village, fief d’une seigneurie qui a connu de nombreuses mutations, est construit autour du château qui en est le dernier témoin visible.
Cuvry a su maîtriser un développement urbanistique respectant le cadre rural et son décor végétal.
Le château de Cuvry blotti dans son écrin de verdure a abrité au cours du XXème siècle un collège dirigé par les pères lazaristes : les derniers propriétaires ont conservé la façade du XVIIIème siècle que l’on peut admirer à côté de l’église paroissiale. Le bâtiment avait été réquisitionné pendant la Seconde Guerre Mondiale par les orphelinats de Metz et accueillait les vieillards de l’hospice Saint Nicolas. Il était aussi hôpital de délestage de Metz en cas de besoin.


Principaux atouts touristiques:
  • L’église : nef éclairée par six vitraux restaurés dans les années 1980, deux fresques en l’honneur de Saint Martin, patron de la paroisse, à l’entrée du chœur.
  • La place aménagée au cœur du village : un lavoir et une fontaine rénovés dans la deuxième moitié du XXème siècle montrant le passé rural et ancien de la commune : une architecture caractéristique du monde rural traditionnel avec possibilité d’y découvrir quelques fermes-granges typiques.
  • 4 calvaires du XVIIème ou XIXème siècle, comme celui proche de la ferme de Haute-Rive, témoignent du patrimoine chrétien de notre histoire.
  • La Ferme de Haute-Rive : ferme château aux fenêtres ciselées dont la construction est surement antérieur à 1267.

Tél: 03 877 52 51 38
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FEY

adresse: 1 rue de l’Ecole
57420 FEY

Présentation historique :

La toponymie provient du latin Faiacum qui correspond à une hêtraie. La commune se nomme Fagidum vers les années 800 puis Faiey ou Fayet.
Les allemands la baptisent Buch in Lothringen en 1915 et Buchen en 1940. Après les bombardements de l’automne 1944, l’ensemble du village est détruit.

Principaux atouts touristiques:
  • Quelques calvaires du XIXème siècle
  • Le cimetière militaire allemand de la première guerre mondiale
  • Balades sur les coteaux environnants le village
  • L’Hôtel-restaurant « Les Tuileries »
  • Le vignoble des coteaux de Sommy

Tél: 03 87 52 84 72
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FLEURY

adresse: 13 rue Gérard Mansion
57420 FLEURY

Présentation historique :

Ce charmant village situé au sud de Metz à une dizaine de kilomètres et à 4 kilomètres de Verny est peuplé d’environ 1150 habitants. A une altitude moyenne de 204 m, il s’étend sur 971 hectares. Il est bordé d’un grand massif forestier dénommé le Bois de l’Hôpital à l’est, et de la vallée de la Seille à l’ouest, il se veut rural et offre un cadre de vie de qualité dans un environnement de campagne. Son fleurissement reconnu dès 2005 par le Jury du Concours Régional des Villes et Villages fleuris lui a permis d’être labellisé par une 1ERE fleur.

Fleury dont le nom d’origine latine Floriacum, signifiant « propriété de Florus » permet de supposer l’existence d’habitations à l’époque Gallo-Romaine. Certes les traces d’un passé si lointain ne sont plus visibles actuellement mais d’autres intérêts lui sont louables et incitateurs à la découverte : balades en forêt (à pied, à vélo, à cheval...) découverte des produits du terroir lors des marchés fermiers, dégustation de spécialités lorraines au restaurant du village, l’auberge Fleurie, halte au café le Couarail, lieu agréable où les Fleuriens et villageois des alentours apprécient de s’y retrouver en toute sympathie.


Principaux atouts touristiques:
  • L’entrée de la ferme-château St Nicolas fortifiée (moyen âge) comprenant en partie supérieure un bâtiment carré dans lequel est juché un pigeonnier.
  • L’église de la Nativité de la Vierge reconstruite par l’architecte Georges Henri PINGUSSON en 1962 avec les dommages de guerre à l’emplacement de l’ancienne église du Village détruite en 1944 dont les particularités sont dévoilées par les effets de lumière.
  • Le Bois de l’hôpital : lieu de promenade
  • Animations traditionnelles entre autres : marché fermier 2 fois par an (mai et octobre), fête patronale (septembre), feux de la St Jean…

Tél: 03 87 52 67 59
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FLEVY

adresse: 24, Grand’Rue
57365 FLEVY

Présentation historique :

Les armoiries communales attribuées en 1957 sont le blason du conseiller Geoffroy, dernier seigneur de Flévy.Celui-ci est né à Metz le 5 janvier 1756. Il est l'unique enfant de Pierre-Jean Geoffroy de Flévy et de Anne Louise Charlotte Besser. Il a hérité du château de Flévy par le biais de son grand-père paternel Pierre-Jean Geoffroy, commissaire ordinaire d'artillerie, devenu seigneur en partie de Flévy, Talange, Montrequienne et Franche-Rue de Trémery, par son mariage en 1708 avec la fille de Charles Senocq et Catherine de Leaume, les châtelains de Flévy. Après avoir hérité du château (démoli en 1977 pour faire place à la mairie école) Pierre-Jean de Geoffroy, dernier descendant de la lignée familiale, en fait sa maison de campagne. Celui-ci est reçu conseiller au parlement de Metz le 18 juin 1781. Il cesse ses fonctions en 1790 lorsque la Révolution supprime les parlements. Il devient homme de loi et après la chute de Robespierre il fait partie des citoyens composant l'administration municipale de Metz. Lorsque les cours judiciaires sont rétablies, il réintègre la magistrature. Le 31 janvier 1786, Pierre-Jean Geoffroy épouse à Plantières Marie-Louise de Cheppe, fille du conseiller au parlement Charles de Cheppe. L'épouse décède en couches d'un garçon le 10 juin 1800. Deux ans plus tard l'enfant meurt. Le veuf se remarie avec Barbe Elisabeth Justine de Jean, une quadragénaire originaire de Nancy. Ils n'auront pas d'enfants. Chevalier de la Légion d'Honneur et doyen des conseillers de la cour royale, Pierre-Jean Geoffroy meurt le 16 mars 1832, âgé de 76 ans, en son domicile messin de la rue des Clairvaux (actuellement rue Mgr Dupont des Loges). Il est inhumé à la porte de la chapelle de Flévy.

Sa veuve suit le projet de construction de l'église de Flévy et donne son avis sur les plans que lui soumet la municipalité. Le 9 novembre 1849, elle teste une somme de 1 000 francs en faveur de la paroisse pour l'achat d'ornements de l'église et la réparation du presbytère. Elle décède à Metz le 22 février 1850 et est enterré à Flévy à côté de son époux. Pour respecter ses dernières volontés, les héritiers, les frères Roxard de la Salle, donnent 3 000 francs à la fabrique de Flévy et prêtent 7 000 francs à la commune de Flévy pour le financement de l'église paroissiale dont le devis s'élève à 17 000 francs. Une subvention de 4 000 francs, octroyée par le gouvernement complète cette aide et permet d'entreprendre les travaux. L'ancien oratoire est démoli pour laisser place à la nouvelle église exécutée sur les plans de l'architecte Louis Noble. L'église est consacrée à "la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie" le 22 décembre 1853. Un maître-autel formant tombeau a été érigé sur le caveau des époux Geoffroy et sur le mur du choeur on encastra une plaque de marbre avec épitaphe pour rappeler aux paroissiens la mémoire des bienfaiteurs. Le maître-autel est abattu en 1965 et la plaque est malheureusement cachée derrière les boiseries du soubassement du choeur. Un nouvel autel est consacré en août 2008 en présence de Mgr Raffin, évêque de Metz.

Depuis une dizaine d'années, en se rendant sur la place de l'église fleurie et aménagée on voit une superbe fresque murale ralisée par un habitant de la commune, Bernard Polis.


Principaux atouts touristiques:
  • « Du coq à l’âne » : gîtes ruraux et chambres d’hôtes aménagés dans une maison de caractère du XVIIIème siècle
  • Le cimetière israélite C’est le plus ancien cimetière israélite de la région qui remonterait à la fin du XVIème siècle.
  • Le cimetière communal où se trouve la tombe du lieutenant Friaque né à Flévy qui montre l’attachement des lorrains à la France sous l’empire allemand.

Tél: 03 87 73 90 89
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GRAVELOTTE

adresse: 27, rue d’Ars
57130 GRAVELOTTE

Présentation historique :

Gravelotte est un petit village de 700 habitants, situé en bordure du plateau qui domine la vallée de la Moselle.
Connu sous le nom de Graveium dès 1137, il est complètement détruit au XIVème siècle.
Mais si le nom du village est aujourd’hui connu dans tout le pays, c’est sans doute en grande partie grâce à l’expression « ça tombe comme à Gravelotte », qui compare la pluie du moment, à ces averses de balles et d’obus qui ont frappé les lignes françaises en août 1870… à moins qu’elle ne fasse allusion aux corps des soldats qui tombaient par centaines.
Le 18 août 1870, la bataille oppose les Corps prussiens dirigés par le général von Steinmetz aux Corps français de Frossard et Leboeuf, sous les ordres de Bazaine. Les Prussiens occupent, après les mouvements du 16 août, le village de Gravelotte et le côté ouest du ravin de la Mance. Les Français occupent le côté est du ravin et les hauteurs de Rozérieulles. Les Prussiens rencontrent une vive résistance, sans jamais réussir à déstabiliser l'organisation adverse. Au prix de pertes terribles, ils réussissent à prendre la ferme de Saint-Hubert. La nuit mettra fin au carnage. On déplore près de 5300 morts et 14500 blessés prussiens et 1200 morts, 4420 disparus et 6700 blessés français. Bazaine choisit, malgré une égalité franco-allemande, d'abandonner le terrain pour se réfugier à Metz. Cette bataille est le tournant de la guerre de 1870, d'une part par le repli des français sur Metz et sa capitulation deux mois plus tard, le 27 octobre, d'autre part par la perte de l'une des deux armées françaises, celle du Rhin. La bataille de Gravelotte est la dernière bataille occidentale où la cavalerie a eu un rôle à jouer.

Le village est à nouveau détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. L’église sera reconstruite grâce à l’énergie des paroissiens et du curé Blanchebarbe.

Le musée de la guerre de 1870, créé en 1875 par Mr ERPELDINGER, est géré par une association allemande dès 1908, puis confié à la municipalité de Gravelotte en 1918. Presque entièrement détruit pendant la Deuxième Guerre Mondiale, il sera reconstruit et restera ouvert jusqu’en 2000. Il est alors cédé au Conseil Général de la Moselle, qui décide la construction du nouveau « Musée de la guerre de 1870 et de l’annexion ». Son ouverture est prévue en 2012, en face du cimetière militaire où se trouve le mémorial construit en 1905 par Guillaume II, dans un style néoroman caractéristique.
Sur l’ancien emplacement du musée sera construit un lieu de recueillement où figureront les noms de tous les soldats mosellans morts au combat pendant les trois conflits majeurs de 1870, 1914-18 et 1939-45.

Principaux atouts touristiques:
  • L’église dont les vitraux sont l’œuvre de Nicolas Untesteller (1900-1967) qui représentent les différents épisodes de la vie d’un résistant.
  • Le « Musée de la guerre de 1870 et de l’annexion » (ouverture prévue en 2012)
  • Pour sa richesse botanique et l’intérêt que présente ce type de vallon froid et encaissé, la vallée de la Mance vient d’être classée Espace Naturel Sensible par le Conseil Général de la Moselle. Elle fait partie également de la zone Natura 2000 des Pelouses Calcaires du Pays Messin.
  • Le « ravin de la mort », qui avait connu tant de pertes cruelles en 1870, redevient lentement un espace de paix où la vie dans toute sa diversité est maintenant protégée et admirée…

Tél: 03 87 60 92 56
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HAGONDANGE

adresse: Place Jean Burger – B.P. 80142
57300 HAGONDANGE

Présentation historique :

Les vestiges du passé, témoins de l’histoire.

Des écrits font apparaître l’existence du « village » de Hagondange dès 1179, date à laquelle il portait le nom de Angodange, rebaptisé en 1218 Augondange puis 1228 Angoldange et enfin en 1869 Hagondange. Totalement détruite par un incendie en 1517, la ville a été dévastée en 1546 puis la Guerre de 30 ans en a fait un véritable désert.
La Borne romaine
À l’époque gallo-romaine, Hagondange était traversée par la voie romaine qui reliait Reims à Trèves et connaissait une activité intense. Témoin de ce passé, la Ville garde une haute borne, monolithe en pierre jaune, placé à l’époque au croisement des routes importantes considérées comme des lieux sacrés. La haute borne est la seule encore existante dans le Pays messin.
La Tour de Guet
Érigée au XIIe siècle, la Tour de Guet permettait aux hommes d’assurer la garde du village et des voies de communication à l’époque du Saint Empire germanique qui séparait la région en trois états. Elle servira par la suite de clocher aux églises qui seront construites à cet endroit et notamment à l’ancienne église du Centre.
L’église de la Cité
Édifiée en 1959, elle est dédiée à Saint-Jacques et consacrée par Monseigneur Schmitt, évêque de Metz, le 3 avril 1960.
Son architecture est signée Jean Demaret, ses vitraux Maurice Rocher et, sur le pignon de la façade, une sculpture en feuilles de cuivre doré appelée «La Résurrection » a été réalisée par Kappelin. Cette construction consacre l'apogée de la cité-usine toute entière, du paternalisme et de la sidérurgie.
L’église du Centre
L'église du village étant trop petite, des projets prennent forme dès 1913 pour la construction d'une nouvelle église. Interrompus par les guerres de 1914-18 et 1939-45, ce n'est qu'en 1952 que la première pierre est posée. On peut y admirer des vitraux dessinés par Fourmintro ainsi qu'une fresque représentant le Christ dans le chœur de l'église.
Espace Ballastière
Lieu privilégié de convivialité, Hagondange bénéficie d'un étang à deux pas du centre-ville. Les abords y sont entièrement aménagés pour les promeneurs et des sentiers sillonnent les rives engazonnées, arborées et fleuries. La Ballastière est le théâtre de nombreuses activités tout au long de l’année. Une fois par an, le site accueille une plage, lieu entièrement dédié à la baignade en milieu naturel avec plage de sable fin de 672 m2 , transats et parasols.
Parc Municipal
C'est un bain de jouvence pour tous, petits et grands. Situé au coeur du centre-ville, il offre des aires de jeux pour les enfants, un boulodrome où se réunissent les adeptes de la pétanque et un auditorium.
Le chemin de la sculpture
Inauguré le 5 Mai 2007, le Chemin de la Sculpture rassemble des oeuvres monumentales dispersées à travers la Ville.
De l'hôtel de ville au Square des Energies et tout autour de l'Etang de la Ballastière, prenez le temps de découvrir les six sculptures sur le thème des quatre éléments en vous offrant une promenade culturelle et artistique.

Principaux atouts touristiques:
  • La Borne Romaine
  • La Tour de Guet
  • Les églises du centre et de la Cité
  • L’espace Ballastière
  • Le parc Municipal
  • Le Chemin de la Sculpture

Tél: 03 87 71 50 10
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HAUCONCOURT

adresse: 14, Grand’ Rue
57280 Hauconcourt

Présentation historique :

Hauconcourt, qui dépendait de l’ancienne province des Trois-Evêchés (Val de Metz), était une seignererie avec tous les droits de justice, un baillage et un château.
Ancien bien de l’église de Metz, Hauconcourt échut à la Maison d’Apremont au XIe siècle. Après 1488, le fief fut vendu à des familles messines.

Le village fut détruit en 1324 et en 1386 lors des guerres de l’époque. De l’ancien château fort, une partie des murs, des tours, et du château étaient encore visibles vers 1900.

Hauconcourt fut affublé au cours des décennies, de différentes appellations, et depuis 1945, le village s’appelle HAUCONCOURT.
Le 22 mai 1997, après un sondage au niveau de la population, le conseil municipal retient comme nom des habitants du village : Hauconcourtais et Hauconcourtaises

Son blason : D’azur à la bande d’or : le blason de couleur bleue est traversé par une diagonale jaune.
3 étoiles : la Province des 3 évêchés.
3 ondes d’argent : représentant la Moselle.

Le pont Rapilly : très peu d’historique à son sujet, excepté la date du début de construction (1900). Dynamité par les Français en 1940, le pont suspendu actuel fut créé par l’ingénieur Rapilly en 1948 et inauguré le 6 juillet 1952.

L’Eglise Saint-Etienne d’Hauconcourt : construite en 1758, restaurée en 1874, n’a pas de style particulier, elle est du type "grange". Les vitraux datent de 1949 excepté ceux du chœur qui sont de 1950. 3 statues du XVIIème siècle "des femme
s aux aromates" (Marie, mère de Jean, Marie Magdalena et Salomé, lesquelles vinrent "toiletter" le corps de Jésus. L'orgue serait de 1875
Le Monument aux Morts fut édifié en 1923.

Principaux atouts touristiques:
  • Point de départ d’agréables balades le long de la Moselle et du canal des mines de fer.

Tél: 03 87 80 61 52
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LA MAXE

adresse: 96, rue principale
57140 LA MAXE

Présentation historique :

La commune de LA MAXE, située sur la rive gauche de la Moselle au nord de Metz à 165 mètres d’altitude, prouve son existence depuis des temps reculés avec la découverte de vestiges gallo-romains. Le terme « La Maxe » proviendrait de Marax, du latin Maresium en 1325, qui signifie marécage (A. Simmer).
Au Moyen-âge, la construction d’une ferme fortifiée encore exploitée actuellement (ferme de Franclonchamps) est à l’origine de la construction du village. D’autres fermes châteaux : La Grange-aux-Dames, la Grange-d’Envie, Thury, la Grande Maxe et la Petite Maxe sur une superficie de 755 hectares se réunirent en 1867 pour former l’actuelle commune de LA MAXE.
Forte de 856 habitants au dernier recensement de 2009, elle continue son extension maîtrisée par la création de nouveaux lotissements qui attirent de nouveaux couples attirés par la qualité du cadre de vie.
Autrefois, le village était renommé pour la qualité des fraises produites sur son territoire. Des habitants continuent cette production et permettent encore aujourd’hui de déguster des fruits recherchés par les fins connaisseurs. Deux serres maraichères et deux fermes mettent à disposition des habitants des légumes et de la viande de qualité.

Principaux atouts touristiques:
  • la voie verte Charles le Téméraire qui se déroule sur 6 kilomètres est un itinéraire partagé où piétons, vélos au pas et rollers cohabitent.
  • la signature d’un partenariat entre la municipalité, la LPO et la centrale EDF a permis la création d’un refuge sur la rive gauche de la lagune. Les soixante hectares d’eau sont une aire de repos pour les oiseaux qui traversent la région chaque automne et chaque printemps, car ils sont situés sur l’un des grands axes de migration lorraine. Des observatoires permettent de regarder cet écosystème.
  • l’installation d’un nichoir à faucon sur la cheminée de la centrale.
  • le vieux village typiquement lorrain avec son restaurant, ses artisans qui a reçu en 2008 une seconde fleur pour la mise en valeur de son patrimoine.
  • des sentiers pédestres bordant la Moselle et les étangs.

Tél: 03 87 30 10 54
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LESSY

adresse: 2 place Baudesson
57140 LESSY

Présentation historique :

Village pittoresque situé sur le flanc oriental du Mont St Quentin, là où jaillissent les sources. Ses maisons sans âge disposées le long de rues étroites et tortueuses se blottissent autour de sa belle église fortifiée. Le resserrement des bâtisses sans espace autour mais avec de grandes caves voûtées et des cours intérieures, les cheminements étroits et les nombreuses fontaines sont typiques d’un village viticole.
Dès le Moyen-âge la vigne est associée à l'image de Lessy. Au XVIIème siècle, la commune est qualifiée de «bon village du vignoble» par l'intendant de la généralité de Metz. Au début du XIXème siècle, l'activité occupe encore près de 80 hectares du territoire communal. Lors de la première annexion, un entrepreneur allemand, Georges Weis, après avoir construit la ferme St Georges crée un grand domaine viticole, le «Weingut Saint-Georges» qui correspond à l'actuelle Maison Sainte-Anne.
Tombée depuis en désuétude, la vigne connaît actuellement une nouvelle jeunesse. La renaissance du vignoble classé VDQS contribue à maintenir une vocation viticole au village et de jeunes vignerons tentent, avec succès, d'affiner la qualité du vin de Lessy. Ce faisant, ils participent, avec l'ensemble des habitants particulièrement attachés à leur village, à la mise en valeur du patrimoine local. Patrimoine naturel avec le vignoble qui couvre les pentes du Mont Saint-Quentin, mais aussi patrimoine architectural avec la belle église Saint-Gorgon, classée Monument Historique (MH) et les nombreuses maisons anciennes et pittoresques que compte Lessy.

Principaux atouts touristiques:
  • église fortifiée Saint-Gorgon
  • sentier « De la pierre à la vigne »
  • vignoble
  • maisons vigneronnes

Tél: 03 87 60 55 42
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LONGEVILLE-LES-METZ

adresse: Rue Robert Schuman
57050 LONGEVILLE-LES-METZ

Présentation historique :

A l’origine, le village n’était composé que d’une ou deux fermes dédiées à la culture des vignes plantées sur la colline du Saint Quentin par des légions romaines. Il reste encore une maison de vigneron au n°48 rue de Gaulle.
La commune, d’une superficie de 270 hectares, comprend deux surfaces sensiblement équivalentes, que sépare la Moselle, reliées entre elles par le Pont de Verdun.
A l’Ouest, (sur la rive gauche de la Moselle), on découvre le village datant de l’époque gallo-romaine“Longa-villa”, ville longeant le flanc du Saint-Quentin.
A l’Est, (rive droite de la Moselle), se déploie l’île Saint-Symphorien, délimitée par la Moselle, le Plan d’eau et le bras mort de la Moselle.
Cet état actuel des lieux est la conséquence de deux événements majeurs vécus à la fin du XIXème sciècle.
L’un prend naissance après la défaite de 1870 : de viticole (le flanc du Saint-Quentin
actuellement boisé était couvert de vignes), Longeville devient résidentielle
à la suite de l’urbanisation militaire, jointe à un casernement important
(actuellement résidence Saint-Quentin). C’est aujourd’hui Longeville-centre.
L’autre concerne l’île Saint-Symphorien qui, de marécage partiellement cultivé
ou utilisé en pâturages (Grand Pâtural), s’urbanise progressivement
à partir de 1900, le long d’un axe reliant le Fort du Saint-Quentin à Metz.
C’est aujourd’hui Longeville-Ile-Saint-Symphorien.
Avec l’accroissement de la population, des besoins de scolarisation apparaissent ; une nouvelle école (la mairie-école actuelle) est construite en 1905, à l’emplacement des vignes de M. Goldite, ancien maire.
Aujourd’hui, Longeville les Metz, forte de ses 4000 habitants est fière de ses deux quartiers et de ses nombreux espaces verts.

Principaux atouts touristiques:
  • La tour de Gournay, une des plus anciennes constructions de Longeville.
  • L’église St Quentin, de style néo-gothique français, construite en 1867.
  • Le Mont St Quentin avec point culminant donnant une vue imprenable sur Longeville-Lès-Metz, Metz et la vallée de la Moselle.
  • Le boulevard St Symphorien planté de magnifiques Ginkgo Biloba
  • Le Parc du Grand Patural, ancien champ de course, situé au bord de la Moselle, avec son arboretum et ses promenades.
  • Le Plan d’eau, créé sur le bras mort de la Moselle et aménagé en base nautique.
  • Le stade du FC Metz

Tél: 03 87 30 12 42
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JOUY-AUX-ARCHES

adresse: 5 impasse de la mairie
57130 Jouy-aux-Arches

Présentation historique :

Parmi les nombreux villages qui font l’attrait du pays messin, JOUY-AUX-ARCHES est l’un des plus connus, grâce à l’aqueduc romain. Ancien village de vignerons, Jouy a toujours été, au cours des 10 derniers siècles, un lieu de résidence recherché.

Des outils de pierre et d’objets en bronze ont été découverts dans la Moselle et sur les collines avoisinantes, ce qui laisse supposer que les environs de Jouy furent peuplés dès les temps préhistoriques.

Mais la naissance d’un lieu d’habitation remonte probablement à l’époque gallo-romaine : deuxième siècle sous le règne de l’empereur Trajan. A cette époque une partie des ouvriers (certainement des soldats), travaillant sur le chantier de l’aqueduc, devait être logée sur l’emplacement actuel du village, certainement dans des bâtiments en bois ou des tentes. En effet, au cours de recherches, aucune trace de bâtis en pierre n’a été retrouvée.

Dans une charte de 745, l’évêque de Metz Chrodegang donne à l’Abbaye de Gorze, divers biens dont l’église construite en l’honneur de St André à GAUDIACUM, c’est la première forme du nom de JOUY qui au Moyen-âge s’appelait JOÏE puis JOIEI. L’appellation de JOUY a également changé durant l’occupation allemande sous le nom de GAUDACH.

Après avoir appartenu au comté de Bar, le village fit partie du pays messin. Il était divisé en deux bans, dont chacun avait sa maison forte. L’une d’elle appelée Château du Veau d’Or est encore visible aujourd’hui. Nous savons que Charles VII et René d’Anjou, Duc de Lorraine, avec sa bande d’écorcheurs venus attaquer Metz, occupèrent cette Maison Forte de 1444 à 1445.

Nombreuses furent les grandes familles (Nobles, Paraiges, Maîtres des Forges d’Ars-sur-Moselle, Général Paixhans) qui possédèrent des biens à Jouy.

Jouy est aussi connu en tant que lieu d’activités économiques : fin XIXème et début du XXème siècle ont vu l’essor de la célèbre tuilerie messine et de l’usine électrique. De 1980 à aujourd’hui ce sera le développement de la zone commerciale et artisanale Actisud.

Le village de Jouy a néanmoins su garder son charme d’autrefois et on peut admirer encore aujourd’hui une grande partie de son patrimoine archéologique et historique.

C’est le nom d’origine gallo-romaine de Gaudiacum qui a donné le nom actuel des habitants : les gaudassiens et gaudasiennes.

Atouts touristiques-
 
  • Aqueduc romain construit sous le règne de l’empereur TRAJAN au IIème siècle après Jésus-Christ : Cet ouvrage majeur amenait les eaux de Gorze jusqu’à Metz (Divodurum) sur un itinéraire de 22 km dont une grande partie souterraine.
  • Présence d’une maison forte à 2 tours datant du XIIIème siècle, de belles demeures bourgeoises et vigneronnes des XVIIIème et XIXème siècle, de plusieurs lavoirs et d’un superbe calvaire.
  • Eglise St André dont les vitraux sont signés Arthur Schouler qui abrite des tableaux des XVIIème et XVIIIème siècles.

Tél: 03 87 60 64 03
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LORRY-MARDIGNY

adresse: 28 rue de Metz
57420 LORRY-MARDIGNY

Présentation historique :

Le site de Lorry-Mardigny a permis une occupation humaine dès la préhistoire : un plateau dominant les vallées de la Moselle et de la Seille, des versants protégeant des vents du nord et de l’ouest, d’où émergent des sources d’eau potable.
Les traces et témoignages de ces occupations successives sont nombreuses : silex taillés, poteries gallo-romaines et médiévales…
Au Moyen-Age, Mardigny (Merdeney) dépendait du chapitre cathédral de Metz (chanoines de la cathédrale), et Lorry (Lorey devant le Pont), dépendait du princier de ce chapitre, mais ne formaient qu’une seule paroisse.
Village de vignerons, la réforme calviniste s’est développée à Lorry, mais peu ou pas à Mardigny, tournée vers la culture et l’élevage.
De ce passé, témoigne la présence d’une église fortifiée et d’une maison forte.
Les deux villages sont réunis en 1810 pour ne former qu’une seule commune : Lorry-Mardigny.
Au cours de l’annexion, les côtes de Lorry et Mardigny sont fortifiées, marquant la frontière entre la France et l’Allemagne.
En 1944, le village souffre des combats pour la prise de Metz.
La culture de la fraise, puis de la mirabelle remplace la vigne détruite par le phylloxéra pour disparaître avec la fin du 20ème siècle. La vigne réapparaît finalement sous l’impulsion d’un nouveau viticulteur passionné.
Aujourd’hui, Lorry-Mardigny est une commune en plein essor, avec un cadre architectural (deux églises et deux châteaux classsés) et environnemental (Côtes de Lorry et Mardigny) puissant.

Principaux atouts touristiques:
  • Les Côtes de Lorry et de Mardigny sont des pelouses calcaires protégées : un circuit pédagogique sur Lorry, où sont présentées les richesses du site (orchidées, papillons…). La commune est traversée par le GR 57
  • L’église fortifiée Sainte Croix, avec tour de ronde et éléments défensifs, remaniée au XIXème siècle
  • Le clocher roman de l’église de Mardigny, remanié au XIXème siècle
  • Le château de Lorry (privé) où il reste une aile et des éléments du parc
  • Le Château de Mardigny (privé), maison forte du XVème siècle, remaniée au XIXème siècle

Tél: 03 87 69 90 08
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MALROY

adresse: 33, rue Principale
57640 MALROY

Présentation historique :

Les traces de la présence de l’homme à Malroy sont très anciennes, avec la découverte d’un galet de quartzite taillé sur ses deux faces par percussion directe (technique de paléolithique qui a duré de 500.000 à 80.000 ans) puis d’un gros galet de quartzite de 20 kilos faisant office de billot, enfin lors des sondages sur le tracé routier RD1 - RD2 le 16 octobre 1992, un racloir en quartzite du paléolithique moyen (moustérien de 200.000 à 45.000 ans)La présence de tuiles trahit l’occupation du territoire par plusieurs établissements gallo romains dès le 1er siècle.ऀ

MALROY est signalé la première fois en 1128 (MALLAREY) et était à l’origine propriété de l’Eglise messine qui la céda en 1172 au Ministralem de Malroy. Par la suite, le village fut divisé en deux seigneuries, l’une regroupant les propriétés bâties, l’autre les terrains.

On doit au dernier seigneur de Malroy les armoiries du village, le Baron Henri Jacques de Poutet qui fut aussi le premier Maire de Metz le 8 février 1790. Il fut guillotiné le 09 mai 1793.

Atouts touristiques :

Malroy possédait :

  • Deux moulins. Le seul encore visible aujourd’hui est actionné par l’eau de la Moselle.
  • Une chapelle castrale dont il ne reste que le clocher de style gothique. L’église fut reconstruite en 1764 dans le style "grange". Les vitraux de l’église sont de Charles Laurent MARECHAL (1801-1887). Dans le chœur les vitraux représentent :La vierge et l’enfant – St. Maurice – St. Joseph. Côté gauche de la nef : Ste Thérèse d’Avila – St. Pierre – Ste Anne. Côté droit :St Paul – Ste Catherine – St. Nicolas. A l’intérieur de l’église depuis 1995 présentation anachronique : la statue équestre de St. Martin du Xème siècle dans un édicule gothique semblable en miniature à la Recevresse d’Avioth.
  • Trois calvaires
  • Une borne armoriée de 1609 délimitant le ban des treize.

Tél: 03 87 77 89 36
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MARLY

adresse: Hôtel de Ville, 8 rue des écoles
57155 MARLY

Présentation historique :

Marly tient son nom du celte Mariliacum qui signifie étang ou marécage en celtique.
Cette appellation date de 745.
Sur le ban de Marly, situé sur l'emplacement d'une implantation romaine, on a trouvé avant 1901, 1000 pièces de monnaies, 4 vestiges de villas romaines puis d'autres après 1962. A partir de 1955, des pointes de flèches en pierre taillée, de l'outillage, un crâne, etc. permettent d'affirmer que des hommes de l'époque paléolithique puis du néolithique (100 000 à 8000 ans avant Jésus-Christ), de l'âge de fer ... et des gallo-romains y ont habité. La route de l'ambre devenue Via Agrippa (Lyon à Trèves) passait à peu près rue Costes-et-Bellonte.

Marly était une seigneurie appartenant successivement :
- au comte de Verdun,
- au XIIIe siècle, l'évêché de Metz est donné en fief au comte de Salve-Blâmont,
- au comte de Bar depuis 1262,
- Donnée comme fief à différentes familles patriciennes de Metz, dont les De Marly (1252/1336), les De Gournay (1390/1524), les De Baudoche (1433/1536), les De Heu (1509/1551), les De Raigecourt (1592/1605),
En 1802, elle est donnée à l'Abbaye de Saint Airy de Verdun, c'est la Villa Marleia Propre Meris. Les dates se chevauchent car la seigneurie se composait de trois ban : le Ban de Marly, le Ban de Voivre et le Grand Ban.

En 1636, il y a 177 habitants et 1016 ha au recensement de 1844.
Évolution récente de la population
1945 2500 habitants
1975 6126 habitants
1976 7616 habitants
1978 8676 habitants
1990 9582 habitants
1999 10139 habitants

Principaux atouts touristiques:
LLes six Châteaux
  • Le Château Bogenez
  • Le Château Chandellier
  • Le Château Ancillion de Jouy
  • Le Château de la Grange aux Ormes
  • Le Château Haack
  • Le Château Lejaille ou Château Henrion
L’élise St Brice « Cathédrale de la Seille »

La fresque de la rue de Metz qui commémore la chute d'un avion Lancaster allié de type Lancaster sur le moulin du village le 24 février 1944.

Tél: 03 87 63 23 38
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MECLEUVES

adresse: 2, rue de la Fontaine Romaine
57245 MECLEUVES

Présentation historique :


Mécleuves fut un fief de justice haute, moyenne et base mouvant du roi de France et appartenant au chapitre de la cathédrale de Metz. Elle faisait partie autrefois des TROIS-EVECHES, baillage et coutume de Metz. Mécleuves a fait partie du Canton de Goin en 1720 puis de celui de Solgne sous l’organisation de l’an III, enfin depuis 1802, de celui de Verny.
Avant la fusion, Frontigny était un fief mouvant du roi de France, appartenant au chapitre de la cathédrale de Metz.

La proximité de la voie romaine METZ-STRASBOURG via DELME rendit le site de Mécleuves accessible depuis fort longtemps et de nombreux vestiges Gallo-romains disséminés sur l’ensemble du ban communal fut découverts. Le plus important fut mis à jour en 1957 au lieu dit la CHASSENOTTE. Mesurant 170 X 100 mètres, c’était une résidence de maître partiellement calcinée. Souvenir d’un passé mouvementé et violent.

Le Moyen-âge ne fut pas une période de tout repos. La situation privilégiée de Mécleuves (12 Km de Metz) avait aussi ses inconvénients.

EGLISE DE LA NATIVITE
L’église de Mécleuves est dédiée à la vierge Marie, dans le mystère de la nativité. Cette fête est célébrée depuis le VIIème siècle le 8 septembre.

En 1018, le comté de Metz fut donné au chapitre de la cathédrale de Metz par l’empereur HENRI II alors que son beau-frère THIERRY II de Luxembourg en était l’évêque.
En toute vraisemblance, ce n’est qu’à partir de cette date qu’il fut projeté d’ériger une église dans la paroisse et que le clergé séculier vint prendre le relais des moines évangélisateurs.
De cette primitive église, érigée au même endroit que l’édifice actuel, il ne subsiste rien sinon un diptyque de pierre sculpté de style roman enchâssé dans le mur gauche de l’église actuelle. Ce diptyque nous permet de dater sa construction vers la fin du XIème siècle.
De la seconde église de style gothique flamboyant, réalisée entre 1440 et 1470, ne subsiste que le chœur. Le restant de cet édifice fut démoli en 1856 pour raison de vétusté.
De nombreuses similitudes existent entre cette seconde église avec l’église de Fèves et la chapelle de Rabas (Commune de St Hubert), également dédiées à la vierge Marie.
En 1857, la majeure partie de l’église est refaite, surtout la nef. La bénédiction a lieu le 8 décembre de la même année.
En août 1917, les autorités allemandes confisquent 2 cloches : la grosse et la moyenne.
En 1940, lors de la débâcle, le toit du clocher est abattu puis reconstruit.
En 1944, lors de l’avance Américaine, il est de nouveau abattu, les cloches détruites. Elles seront remplacées le 14 novembre 1954.
En 1976, l’église fait peau neuve. Le chœur est rénové, des vitraux et des nouveaux bancs sont posés. Lors des travaux de soubassement, une quantité impressionnante d’ossements humains sont trouvés.

LAVOIR DE MECLEUVES

Le lavoir établi en 1874, est situé à la sortie de Mécleuves en direction du chemin de Sorbey.
La remise contigüe au lavoir servait à abriter la pompe à incendie. En dessous, se trouve une réserve d’eau d’environ 12m3.
Son bac est exceptionnellement grand, environ 5,5 mètres et est constitué d’une pierre de Jaumont d’un seul tenant.

Tél: 03.87.38.11.82
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METZ

adresse: place d’Armes
57000 METZ

Présentation historique :

La ville de Metz fut fondée vers l’an 1000 avant Jésus-Christ par la tribu celte des Médiomatriques. L’oppidum, installé sur la colline Sainte-Croix, fut conquis par les Romains en 52 avant Jésus-Christ : la ville de Divodurum devint dès lors l’une des plus vastes et des plus prospères de la Gaule. Saccagée par Attila en 451, elle devint ensuite capitale des rois mérovingiens d’Austrasie. De cette époque émergent les noms de la reine Brunehaut, de l’évêque saint Arnould, du roi Dagobert ou de Charles Martel. Grand centre intellectuel de l’empire carolingien, centre de diffusion du chant grégorien (initialement appelé « chant messin »), la ville tomba sous la coupe des rois germaniques aux alentours de l’an 1000. Les bourgeois de Metz profitèrent de la querelle des Investitures pour prendre progressivement le contrôle de la ville, s’érigeant en petite république autonome en 1234. Excellente dans le change de l’argent, la ville connut alors son apogée économique, politique et démographique, au cours duquel fut construite la cathédrale Saint-Etienne ou la place Saint-Louis. La ville fut ravie à l’Empire germanique par le roi de France Henri II en 1552. Elle devint dès lors la principale ville de garnison française, transformée sous la houlette du maréchal de Belle-Isle (place de la Comédie, place d’Armes). La guerre de 1870 fut ressentie comme un véritable traumatisme, après que le maréchal Bazaine y eut capitulé avec toute sa garnison. La première annexion allemande marqua profondément le visage de Metz : la gare et le quartier impérial, le Temple Neuf furent construits à cette époque. A cette période remonte le droit local, qui régit encore une grande partie de la vie quotidienne des Mosellans. Le retour à la France fut éphémère, puisque la cité fut une nouvelle fois annexée en 1940. Aujourd’hui, Metz se présente comme une cité au visage profondément européen, commerçant et écologique. C’est la capitale de la région Lorraine.

Principaux atouts touristiques:
  • la cathédrale Saint-Etienne et ses vitraux du XIIIème au XXème siècles (dont Marc Chagall)
  • le futur Centre Pompidou-Metz, antenne décentralisée du Centre Pompidou de Paris
  • les musées de la Cour-d’Or, un des plus importants musées archéologiques et historiques de France
  • la gare et le quartier impérial (1902-1918), candidat à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO
  • le vieux Metz, dans les quartiers de la colline Sainte-Croix et Outre-Seille (églises Sainte-Ségolène, Saint-Maximin, porte des Allemands, place Saint-Louis…)
  • le quartier des Isles, bâti le long de la Moselle (Temple Neuf, place de la Comédie)
  • le quartier de la Citadelle, avec Saint-Pierre-aux-Nonnains (4e-10e siècle), la chapelle des Templiers (12e siècle), l’Arsenal de Ricardo Bofill (1989) et le palais du Gouverneur (1902-04)
  • les parcs et jardins : plan d’eau, parc de la Seille, jardin des Tanneurs, promenade des Remparts…

Tél: 03 87 55 50 00
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MEY

adresse: 18, rue de l’Ecole
57070 MEY

Présentation historique :

L’origine du village remonte à plus de sept siècles avant notre ère.
Les fouilles archéologiques ont en effet mis à jour des tessons de poteries datant certainement de l’antiquité celte (750 avant J.C.)
Elles ont également révélé l’occupation du village à l’époque gallo-romaine.
D’ailleurs, le nom de Mey pourrait avoir pour origine Maïa, la mère de Mercure.

La découverte d’un sarcophage atteste également de l’occupation du village à l’époque mérovingienne.

Après avoir dépendu dès 962 de l’Abbaye de Ste Glossinde, Mey et son territoire passèrent en 1157 à l’Abbaye de St Martin. C’est de cette époque que date la construction de l’église du village.
En 1605 à l’Abbaye de Ste Clément, Mey était donc terre d’église et avait été érigée au Moyen-âge en « Vouerie » avec droit de haute, moyenne et basse justice et juridiction sur Vantoux.
Mey a connu une période faste au XIXème siècle grâce à des personnages tel que le Général Comte Espagne, compagnon du Général Dumas, père d’Alexandre, dont l’amitié a inspirée l’œuvre « les 3 Mousquetaires », ou le Comte Camille Durutte, compositeur de talent, qui arriva à Mey en 1827 et anima la commune en y faisant venir des personnalités du monde artistique, comme notamment Franz Liszt.
Un autre personnage Emile Knoepfler fut l’élève du peintre Delacroix, avec lequel il travailla à la décoration de la chapelle des Saints Anges de Saint Sulpice.
Aujourd’hui, Mey reste un des plus petits villages du Pays Messin et défend avec ferveur son patrimoine historique.

Principaux atouts touristiques :

  • Le Château Espagne : Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d’été par le Général Espagne.
  • La « Folie Durutte » : Tour que fit construire Camille Durutte pardessus sa maison.
  • L’église de Mey, bâtie à la fin du XIème siècle, est remarquable notamment par son linteau sculpté
  • Le monument de Mey, érigé à la mémoire de 80 officiers et soldats français et de 23 combattants prussiens tués le 16 août 1870 lors de la bataille de Mey-Borny.

Tél: 03 87 36 78 71
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MONTIGNY-LES-METZ

adresse: 160, rue de Pont-à-Mousson
57950 MONTIGNY

Présentation historique :

Les traces du passé montigniens existent et ce, dès la préhistoire, avec la découverte en 1835 d’ossements d’éléphants fossiles. Une des nécropoles gallo-romaines de Divodorum se trouve non loin de la Ferme de la Horgne. Au Moyen-Âge, des fermes fortifiées (Horgne, Grange-le-Mercier, Blory) sont sur le territoire de l’ancienne commune de Saint-Privat. Au XVIIe siècle, on trouve un couvent de sœurs bénédictines avec l’église Saint-Antoine de Padoue, aux abords du centre-ville actuel. Les vestiges du XVIIIe siècle sont le Château de Courcelles et la maison Frescatelly au Jardin Botanique.

En 1804, au moment de la réunion des communes de Montigny et St-Privat, la population est principalement rurale, formée de jardiniers et de mésoyers (culture de légumes, maraîchage), le développement de cette activité étant dû à la proximité de la ville de Metz et de son importante garnison. La population est de 833 habitants, avec 142 maisons. L’essor et le développement de la nouvelle commune se situent aux environs de 1850 avec l’arrivée des chemins de fer et la construction des ateliers. On édifie le Sacré-Cœur, la Sainte-Famille, le Petit Séminaire, le Temple Protestant en 1894, l’église Saint-Joseph en 1906. Le rôle militaire évolue avec la construction de casernes pendant l’Annexion de 1871 à 1918. On peut encore citer le nouveau quartier de la Vacquinières et l’école normale d’instituteurs en 1911.

La croissance démographique va de pair pour passer de 833 personnes à 3 269 en 1885, 14 017 en 1910, 13 084 en 1946 avec un pic en 1968 à 26 638. Aujourd’hui, nous sommes 23 600 Montigniens. Après 1945, la ville connaît un essor explosif avec la densitication de son espace construit.

Principaux atouts touristiques :
-
  • Le château de Courcelles et son parc. Des expositions tout au long de l’année, entrée libre.
  • Le Canal, lieu de promenade.
  • La chapelle Saint Privat, édifice du IXème siècle.

Tél: 03 87 55 74 74
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MONTOIS-LA-MONTAGNE

adresse: 8, rue de la Mine
57860 MONTOIS-LA-MONTAGNE

Présentation historique :

Montois-la-Montagne, situé sur le rebord du plateau, est longtemps resté un village entouré par la forêt.

Les premières traces d’occupation humaine datent du Jurassique (-195 à -135 millions d’années). Des trous de poteaux, des foyers, des silos datant du Néolithique Final (- 4000 à – 2500 ans) ont été retrouvés au lieu-dit le Hautbois.

Les sondages archéologiques ont révélé également la présence de nombreuses voies et chemins datant de la période gallo-romaine, d’une villa dont dépendaient des exploitations agricoles et forestières, ainsi que de plusieurs nécropoles.

On ne trouve de trace de communauté villageoise qu’au XIème siècle, avec notamment l’abbaye de Saint-Pierremont qui possédait quelques terres à Montois. Les fiefs et seigneuries se succèdent jusqu’à la destruction du village en 1636, durant la Guerre de Trente Ans. Le village fut peu à peu repeuplé et reconstruit.

Au XIXème siècle, les fermes vouées à la polyculture se développèrent, ainsi que les exploitations forestières, les carrières et l’artisanat. Au milieu du siècle, Montois compte 550 habitants et Malancourt devient son annexe dès 1811.

Principaux atouts touristiques :

  • site « le château » : pigeonnier datant du XVIème siècle, parc peuplé d’arbres centenaires, statues taillées dans la pierre de Jaumont
  • cimetière adossé à l’église, datant du XVIIème siècle
  • cloches de l’ancienne église, exposées sur les murets périphériques de la nouvelle église
  • ancien calvaire, rue du 6 septembre

Tél: 03 82 45 14 84
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MOULINS LES METZ

adresse: 6 rue de la Mairie
57160 MOULINS LES METZ

Présentation historique :

C’est en 936 que le vocable « Molendinum » apparaît pour désigner la commune de Moulins lès Metz, nichée à la sortie du vallon de Montvaux, à proximité de la Moselle, qui comptait à cette époque de nombreux moulins égrenant leur tic-tac au bord du ruisseau éponyme.

En raison de sa localisation, passage sur la Moselle d’une valeur stratégique évidente, deux maisons fortes furent construites. L’une dénommée le « château de Fabert », achevé en 1444, a accueilli, le 13 mars 1603, le Bon Roi Henry IV pour « coucher au chasteau de Moulin, à une lieue de Metz, en passant la rivière de Moselle sur un pont de pierre beau et grand qui la traverse », mot de Sébastien Leclerc dans « le Voyage du Roy de Metz », bâtisse toujours existante aujourd’hui, ayant été réhabilitée par la municipalité dans les années 1980. Le pont, quant à lui, enjambe de nos jours une prairie, car la Moselle capricieuse, lassée de baigner le pied des côtes, quitta ce voisinage pour se frayer un chemin quatre cents mètres plus au sud.

L’autre maison forte, le château de Grignan, charmant manoir au milieu d’un parc invitant à la méditation, actuellement propriété de l’évêché, abrite l’Ermitage Saint Jean, proposant chambres et restauration pour les visiteurs de passage, ainsi que des salles pour réunions, formation ou séminaires.

En 1802, on dénombrait 424 habitants, résidant, essentiellement sur la rive gauche de la Moselle, au sein du quartier historique. C’est à partir de 1960, que la commune connut un formidable essor avec l’avènement du quartier Saint Pierre, zone pavillonnaire, construit sur d’anciennes cultures maraîchères, située sur la rive droite de la Moselle, accueillant plusieurs milliers d’habitants supplémentaires.

Aujourd’hui, Moulins lès Metz accueille, sur ses deux rives 5 077 habitants, dans un écrin de verdure, bordé, pour le quartier Saint Pierre, d’un cheminement longeant le canal de Jouy et pour le quartier centre, de promenade, d’espaces de détente, et d’un parcours de santé, situés sur les bords de Moselle.


Principaux atouts touristiques:
  • le canal, lieu de promenade
  • les nombreux sentiers de randonnée autour de la commune

Tél: 03 87 60 44 60
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NOISSEVILLE

adresse: 38, rue Principale
57645 NOISSEVILLE

Présentation historique :

NOISSEVILLE est connu au XX ème siècle sous le nom de NOACIVILLA et c’est aussi au Moyen-âge que fut construite l’Eglise paroissiale SAINT-ETIENNE, dont la tour, l’abside et la chapelle de droite dateraient de cette époque.
Le village appartenait initialement à l’évêque de METZ et était divisé en 3 bans : le ban St Vincent, le ban St Arnould et le ban de l’Hôpital. A partir du XVI ème siècle, la seigneurie de NOISSEVILLE se composait des droits domaniaux sur l’ancien ban de l’Hôpital et des droits de justice sur l’ensemble des 3 bans. Depuis le 29 vendémiaire An X, après de nombreuses réformes administratives, NOISSEVILLE fait partie du canton de VIGY.
La population évolue et fluctue en fonction des différents événements historiques. En 1630 : 181 habitants, en 1792 : 230, en 1801 : 166. A partir de 1946, la population augmente régulièrement grâce au développement des moyens de transport et amélioration du niveau de vie, pour atteindre1011 habitants en 2009.
A l’Amitié, une première brasserie fonctionna de 1863 à 1867. En face de ce bâtiment encore existant, une seconde brasserie fut construite en 1857, elle était encore en activité au début du XX ème siècle. Sur cette bâtisse, on peut voir, une plaque commémorative à la mémoire de la 1ère compagnie du 5ème régiment des grenadiers de Prusse (guerre de1870). En souvenir des soldats morts au champ d’honneur pendant cette bataille de NOISSEVILLE où les troupes du général BAZAINE tentent une percée pour éviter l’encerclement de METZ, le 31 août 1870, 2 monuments ont étés érigés : un monument allemand, à la limite des bans de NOISSIVILLE et de RETONFEY, de la 1ère armée de Prusse et un monument du souvenir français (sur une idée de Jean-pierre JEAN) inauguré le 4 octobre 1908.

Principaux atouts touristiques:
  • L’Amitié : les anciennes brasseries, le monument classé du souvenir français et le monument classé allemand (dit du lion couché).
  • L’Eglise paroissiale Saint-Etienne

Tél: 03 87 76 72 68
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NORROY-LE-VENEUR

adresse: 22 Grand’rue
57140 NORROY-LE-VENEUR

Présentation historique :

Selon les premières traces historiques écrites, Norroy-le-Veneur s'appelait vers 960 Nogaredum, ce qui signifie un endroit planté de noyers. Ainsi que de récentes fouilles de l'I.N.R.A.P. l'ont démontré, à l'occasion de travaux d'archéologie préventive préalables à l'implantation de l'Ecoparc, l'origine du village est plus ancienne : on y a découvert une nécropole mérovingienne complète (sépulture, ossements, bijoux, armes, verrerie et poteries), des traces d'habitation de la même époque (entre les Vème et VIIIème siècles) et des vestiges antiques, à savoir les fondations de bâtiments gallo-romains. L'ensemble de ces découvertes a été fait à moins d'un kilomètre de la voie romaine reliant Metz à Trèves.

Le village actuel, établi à flanc de coteau, recelait lui aussi des sépultures mérovingiennes découvertes au siècle dernier, dont une contenant une épée. Quant aux cultures, il ne s'agissait pas uniquement de noyers, autres fruitiers ou d'agriculture vivrière : Norroy a connu une tradition viticole très ancienne, que l'on retrouve dans son ou ses noms du XIIIème siècle (Novroie, ou Nauroit, ou Nouroit le Vinour (c’est à dire le vignoble), selon des écrits de 1231). Cette tradition viticole s'est maintenue plusieurs siècles.

Ceci explique les armes de Norroy: « D'azur au noyer arraché d'or, fruité du champ, à la bordure d'or chargée de douze grappes de raisin d'azur ». Ce blason rappelle également, par ses couleurs, l'ancienne appartenance du village au duché de Bar (prévôté de Briey).

L'église fortifiée, auparavant entourée de remparts dont les derniers vestiges ont disparu au XIXème siècle, a longtemps servi de place forte aux ducs de Bar et de Lorraine, en particulier contre Metz.

Au début du XXème siècle, sous « l’occupation », deux constructions remarquables de l’architecture allemande ont été édifiées : l’école et le presbytère, actuellement partiellement utilisé par la mairie.


Principaux atouts touristiques:
  • Crypte du XIème siècle, vestige de l'église primitive. Classée monument historique depuis 1930.
  • Eglise fortifiée, transformée aux XIIIème et XIVème siècles. Classée monument historique depuis 1983
  • Jardin du Clos du Vémont, « jardin de curé », à côté de l’église.
  • Fontaines anciennes encore en eau aux lieux-dits Godier et Domdémé.
  • Parcours de promenade à pied ou à vélo (voie verte de la communauté de communes de Maizières-lès-Metz, sentiers).
  • Festival du Couarail, manifestations culturelles tout au long de l'année, temps fort en juin à l'occasion de la fête du village.

Tél: 03 87 51 34 30
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NOUILLY

adresse: 25, rue de l’Isle Jourdain
57645 NOUILLY

Présentation historique :

De 875 à nos jours

Nouilly a connu de nombreuses orthographes au fil des ans :
Novelacum en 875, Nouille prope Metas en 893, Novilla prope Meti en 1145, Nouveville en 1290, Nowilley en 1315, Nowelley en 1404, Nowilly en 1495, Nowely en 1552, Noeilly en 1610, Noieilly en 1681, Nezilly en 1756, Noizeilly en 1762. Naouilli en patois lorrain.
Le conseil municipal a décidé de se souvenir de ces noms en dénommant les habitants de Nouilly : Novillois.

Nouilly comprenait trois ban-fiefs :
- le ban Simon,
- le ban Thibaut-Laurent
- le ban St Paul
Il était le siège d'une justice haute, moyenne et basse.

Le Moulin du Coupillon faisant partie du bans Simon et le ban StPaul dépendait de la dignité de grand chantre de la cathédrale de Metz.
Il y avait à l'extrémité du village, une maison franche dite citadelle (1682). Elle avait une chapelle annexe à la paroisse de Noisseville. Clocher fortifié et chapelle du 14ième siècle servant de chœur à l'église actuelle du 17ième siècle.
Nouilly faisait partie du canton de Borny en 1790. Sous l'organisation de l'an III, Nouilly passa dans celui de Vallières pour finir, en 1802 dans le canton de Vigy que nous connaissons aujourd'hui.
La commune a pour annexes la Haute Lauvallières et les Moulins de Reignier, du Coupillon et de la Tour.

Principaux atouts touristiques:
  • Présence d’un important pressoir à bascule datant du XVIIème siècle, classé à l’inventaire des monuments historiques, témoin du passé viticole de la commune.
  • Deux cimetières allemands sont visibles au nord du village. Ils rappellent la grande bataille de Nouilly-Colombey du 14 août 1870.
  • Le chœur de l’église Saint Agnès était une chapelle avec son clocher fortifié du 14ème siècle.
  • Le lavoir situé sur le chemin en direction de Servigny lès Sainte Barbe a récemment été restauré.

Tél: 03 87 76 75 16
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NOVEANT SUR MOSELLE

adresse: Place de la République
57680 NOVEANT SUR MOSELLE

Présentation historique :

Dès la préhistoire, les premiers agriculteurs du néolithique occupaient les hauteurs des rochers de la Fraze et le Rudemont à Novéant.
L'époque gallo romaine a ensuite laissé son emprise et les vestiges de la voûte souterraine de l’aqueduc gallo-romain subsistent en direction de Gorze.
Puis, Novéant, rattaché à l’abbaye de Gorze, se distingue par deux hameaux, "l’aître" et "le cloître" (le haut et le bas du village) et les imposants remparts qui ceinturent le château Bompard, témoins de l'architecture de cette période médiévale.
Puis, durant l'annexion de 1870 à 1918, Novéant a été un poste frontière entre la France et la Prusse.
En 1912, un tramway a été mis en place entre Gorze et Novéant, afin de permettre aux habitants de Gorze de venir prendre le train à Novéant. Il a fonctionné jusqu’en 1933.
Enfin, l’occupation par les allemands de 1940 à 1944, en recréant cette frontière, a fait de Novéant un lieu stratégique. Gare importante au carrefour de plusieurs routes conduisant vers l’Allemagne, Novéant devint un lieu de résistance et les tentatives pour rendre la liberté aux innombrables prisonniers qui y transitaient furent nombreuses. Le monument des Passeurs rend hommage aujourd’hui, aux actes de bravoure de tous ces anonymes.

Principaux atouts touristiques:
  • Grotte sépulcrale protohistorique des rochers de la fraze
  • Aqueduc gallo-romain souterrain visible sur la CD12
  • Fortifications du château Bompard (XIVème siècle)
  • Église St Genest en partie haute du village
  • Lavoir et tête de Bacchus place de la république
  • Pierre à hucher (criée du bangade) et arbre de la liberté (tilleul bi-centenaire)
  • Monument des passeurs près de l’espace sportif
  • Nombreux sentiers de randonnées : tracé du " Tram ", Col du " Rudement ", la " Fraze", Chemin du canal …

Tél: 03 87 52 80 11
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PANGE

adresse: 1, allée des Tilleuls
57530 PANGE

Présentation historique :

Le premier document écrit concernant la paroisse de Pange date de 1093.
Le Château actuel fut construit au XVIIIème siècle (entre 1720 et 1760) pour Jean-Baptiste Louis THOMAS, 1er marquis de Pange et trésorier principal des troupes du roi de Metz, sur l'emplacement d'un ancien château. Il est situé au bord de la Nied Française, ancienne frontière entre le pays des 3 évêchés et le duché de Lorraine.
A la Révolution, Pange est érigé en commune, à l'instar de nombreuses paroisses de l'Ancien Régime. Le village, situé à 15 km environ au sud-est de Metz, devient le chef-lieu du canton en 1801.
L'église paroissiale dédiée à Saint Martin située à l'extrémité du village-rue a été construite de 1842 à 1844.
Le hameau de Mont, situé sur la colline qui surplombe le village est érigé en commune à la Révolution puis rattaché à Pange en 1813.
Domangeville, commune autonome en 1792 a d'abord été rattachée à Sanry-sur-Nied puis à Pange en 1936.
Les principales extensions bâties sont intervenues à partir de la 2ème moitié du XXème siècle avec la réalisation de plusieurs lotissements dans le secteur des Talpré (80 pavillons entre 1960 et 1990) et sur la colline de Mont (135 pavillons de 1975 à 2005).
D'où l'augmentation constante de la population : 1968 = 484 habitants, 1975 = 505 habitants, 1982 = 732 habitants, 1990 = 857 habitants et 2007 = 1023 habitants.

Principaux atouts touristiques:
  • Son château classé monument historique et ses 5ha de jardins situés au bord de la Nied sont ouverts à la visite, aux expositions et diverses manifestations.
  • L'église Saint Martin située au centre du village à côté du château.
  • La chapelle de Domangeville dédiée à Saint Laurent dont les origines remonteraient au XIIème siècle.
  • Hébergements : Gîte rural : Le Point du Jour – Chez M. Daniel BACH – 03-87-64-27-93 Chambre d'hôtes : Les Hérissons – Chez M. Michel FRANCIZOD – 03-87-64-44-35

Tél: 03 87 64 01 80
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PELTRE

adresse: 1, rue de Gargan
57245 PELTRE

Présentation historique :

Sur le territoire communal de nombreuses fouilles archéologiques ont mis en évidence la présence de plusieurs villas gallo-romaines (Champs Dorés, Mercy …) Celles-ci se trouvaient à proximité de l’antique voie romaine de Metz à Strasbourg. C’est au Moyen Age que remonte l’étymologie de Peltre (Pertes).Les bans de Crépy et de Peltre étaient alors partagés entre propriétés ecclésiastiques, bourgeoises et patriciennes messines (Abbaye de St Glossinde, familles Baudoche, des Heu). Il y avait là autour de deux maisons fortes (Crépy et La Horgne) les embryons de ce qui allait devenir le village de Peltre. Tout au long du Moyen Age et même plus tard les deux villages vont connaître les bienfaits comme les vicissitudes de leur proximité de Metz : c’est la prospérité agricole due à la vente de raisin, de blé, de bois, les impositions diverses (la dîme), mais aussi les destructions, pillages lors des nombreux conflits qui émaillent l’histoire de la République messine, en lutte avec ses voisins. Au XVIIIe siècle la seigneurie de Peltre est très prospère et compte environ 300 habitants. Elle appartient alors à Jean Ferrand, Prévôt général à Metz.
C’est seulement au début du XIXème siècle que Crépy et Peltre seront réunis par un chemin praticable. Une nouvelle église est alors édifiée grâce aux dons de M. Pyrot. En 1850 une gare est construite sur la ligne Metz Strasbourg, juste à côté. L’année 1870 est « l’année terrible » pour la commune Peltre- Crépy : elle est la victime des combats sporadiques qui se déroulent à l’automne, lors du blocus de Metz .par les Prussiens : représailles et destruction de l’église, de Crépy (château, Cour haute, Cour basse) et de nombreuses maisons… L’église actuelle est celle qui a été rebâtie dès 1873 en style néo-gothique. Le château qui fut rasé lors du conflit et également reconstruit. La structure du village rue avec ses usoirs est heureusement conservée .C’est aujourd’hui la physionomie du centre village. Lors du second conflit mondial les dégâts de l’occupation et de la libération (le couvent est détruit) ne modifieront pas fondamentalement le paysage du village.
Les noms des lotissements construits au XXème siècle témoignent du passé rural de la commune : Les Grandes Portions, les Vignes, La Cour Haute…. La commune passe de 884 habitants à 1477 entre 1968 et 1982. Village fleuri (2 fleurs), Peltre est aujourd’hui la porte d’entrée du Val Saint Pierre par la D 955 mais aussi grâce à un réseau de chemins de randonnées (vélos, piétons, cavaliers) qui s’étoffera par la mise en place progressive d’un réseau de pistes cyclables dans le cadre de l’intercommunalité.

Principaux atouts touristiques:
  • SL’église : bel exemple de style néo-gothique du XIXe ; intérieur rénové Vitraux, du XX e. A l’extérieur caveau des familles Pyrot de Crépy ,et G. d’Hannnoncelle .
  • Le couvent : Sur l’emplacement de l’ancien château de Peltre il a été reconstruit après sa destruction en 1945 dans son style des années 1880.
  • Le château de Crépy : Il a été reconstruit en 1873, parc et tour du colombier, belle grille en fer forgé 5 (Ecole Notre Dame)
  • La statuaire : calvaires, monument aux morts
  • Les chemins Les Vignes, le Chemin vert, le Bois de l’Hôpital pour des points de vue et d’agréables promenades

Tél: 03 87 74 22 27
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PIERREVILLERS

adresse: Rue de Verdun
57120 PIERREVILLERS

Présentation historique :

Les premières traces d'habitat humain relevées à Pierrevillers sont bien excentrées de ce qui constitue aujourd'hui l'agglomération, puisqu'elles sont situées au plus haut de la forêt, en bordure du territoire de ROMBAS, au lieu-dit "Château de Drince". On y a repéré et signalé, au début du siècle, les vestiges d'un habitat retranché antérieur à la colonisation romaine. La commune possède une origine gallo-romaine probable ; une charte de 960 en fait état sous le nom de PETRAEVILLARE, villa (domaine agricole) construite sur de la pierre.

Au XIIIème siècle, l'église actuelle (plus petite) était une chapelle des Templiers. Ceux-ci possédaient à Pierrevillers une commanderie et étaient titulaires des droits de seigneurie, à la suite d'un leg qui leur fut consenti en 1213 par le Comte de Bar Thiébaut Ier. Ce que l'on appelle communément à Pierrevillers "la Cour", et qui a été dénommée "Cour des Templiers", constituait à l'époque le noyau du village, puisque s'y retrouvaient la commanderie, siège de la seigneurie, l'église et d'autres bâtiments qui appartenaient aux Templiers (logis, pressoirs, granges... ).

Au XVIIème siècle, la Guerre de Trente Ans n'épargna pas la commune. Comme bien des villages lorrains, elle fut ravagée et pillée par les différentes troupes sillonnant la région. Pierrevillers coula ensuite des jours paisibles jusqu'à la Révolution, organisant sa vie communautaire autour d'une activité principale: la culture de la vigne. Tout était en effet lié au vignoble : les professions des habitants bien sûr (une majorité de vignerons, des tonneliers, des distillateurs ... ) mais aussi la structure même du village : ruelles étroites, usoirs quasi inexistants, petites maisons avec caves voûtées souvent accessibles par la rue, cuveries annexes placées à l'arrière des habitations. Une ossature principale conservée jusqu'à la guerre.

Ce n'est que dans les années 1950 que Pierrevillers connaîtra une véritable extension avec la réalisation de lotissements communaux et la création de nouvelles voiries.


Principaux atouts touristiques:
le coeur de l'église avec son inscription templière, son Bon Dieu de Pitié (1533), une statue de Ste Anne en bois polychrome (15ème siècle), une inscription révolutionnaire sur le linteau de la porte d'entrée de l'église; le porche et la Cour des Templiers (ancienne commanderie) ; les calvaires ; la Tour de Drince sur le ban de Pierrevillers mais appartenant aujourd'hui à la commune de Rombas.

Tél: 03 87 67 94 50
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PLAPPEVILLE

adresse: 14,Rue Paul Ferry
57050 PLAPPEVILLE

Présentation historique :

Plappeville au riche passé est blotti sur le revers de la côte du mont Saint Quentin dans un décor de verdure exceptionnel.
En 621, Papole, évêque de Metz, construit une « villa » sur des ruines romaines, à l’emplacement actuel du village, appelée Pappoli-Villa, origine du nom Plappeville.
En 923, les moines de l’abbaye de Saint-Symphorien déposent les reliques de sainte Brigide, abbesse de Kildare près de Dublin, dans un oratoire. Sainte Brigide devient ainsi la patronne de la paroisse. L’église détruite en partie en 1444, reconstruite peu après, possède encore de nombreux éléments témoignant de son époque romane.
A l’emplacement du Carmel actuel se trouvait la maison seigneuriale. L’abbé de
Saint Symphorien y percevait les redevances et y rendait la justice.
Jean Bauchez (1612-1680) y était greffier.
Au XVI et XVIIème siècles, Plappeville est réputé pour ses faits de sorcellerie.
En bordure du fort de Plappeville, à la « Croix Cueillat », 4 majestueux
Tilleuls rappellent l’endroit où l’on brûlait les sorcières.
Seul vestige des débuts du protestantisme à Metz, le « Migomay » maison de campagne du célèbre pasteur Paul Ferry (1591-1668) présente une façade typique du XVIème siècle.
La présence de nombreuses maisons vigneronnes, atteste du passé viticole de
Plappeville : en 1696 sur 71 foyers on dénombre 65 vignerons.
Aujourd’hui, Plappeville a su concilier le développement de la commune tout en préservant une qualité de vie et son riche patrimoine : Château de Tignomont
( ancienne maison forte du chapitre de la cathédrale), Mairie (ancienne demeure du Comte d’Arros), résidence d’été des notables messins des XVIII et XIVème siècles, lavoirs, croix et calvaires. Depuis une quinzaine d’années, une vingtaine de sentiers ont été baptisés, restaurés,réaménagés créant un cheminement piétonnier reliant les communes environnantes, favorisant les rencontres dans une grande convivialité.

Principaux atouts touristiques:
  • Arboretum situé au col de Lessy.
  • Eglise classée édifice du XI/XVème siècles.
  • Sentiers promenades.
  • Deux chemins du patrimoine (recueils en Mairie).
  • Ruelles et bâtiments caractéristiques (lavoirs, calvaires, maisons vigneronnes)

Tél: 03 87 30 40 75
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POUILLY

adresse: 11 rue du Limousin
57420 POUILLY

Présentation historique :

Pouilly fut un grand centre de la chrétienté du pays. Les évêques de Metz exerçaient eux-mêmes la haute justice et les droits souverains. Les abbayes St Symphorien et Ste Glossinde percevaient la dîme, partie des récoltes des villageois qui donnaient également une part au curé.
Deux grands nobles sont alors souverains à Pouilly, dont les TINCEAUX. Ce sont eux qui font construire l'église accolée aux châteaux et qui la considèrent comme l'église de la noblesse.
Dès le XIème siècle, Les artisans s'associent pour avoir une production plus grande et forment des petites compagnies : les confréries ou corporations.Le village de Pouilly posséde son archiconfrérie. C'est une corporation d'artisans "arbalétriers". L'arme la plus dangereuse de l'époque, l'arbalète est formée d'un arc et d'une flèche pressée qu'on fait vibrer et qui peut déchirer un corps entier.Cet artisanat militaire se déroule au château GEORGES.
L'archiconfrérie d'arbalétriers de Pouilly décline au XVIIème siècle et la production cesse.
Cet épisode explique la présence d'une "Rue des Arbalétriers" derrière le château GEORGES.
Pouilly connaît au cours du temps, le sort des villages situés en périphérie d'une ville fortifiée.
Les deux châteaux subissent les invasions successives, puis sont reconstruits (châteaux subsistant de nos jours)
En 1324, la guerre des 4 seigneurs : 4 puissants attaquent et détruisent Pouilly et les villages voisins.
En 1429 et 1440, Pouilly connaît encore d'autres invasions et attaques.
L'état civil est institué en 1650, la mairie est construite en 1880.
Pendant la guerre de 1939-1945, Pouilly est le théâtre de batailles pour la résistance du village.
La population est expulsée en 1940 en Haute-Vienne, ce qui explique la présence de la "Rue du Limousin" à Pouilly et dans les villages voisins.
Dans les années 1970, Pouilly triple de grandeur et de population (constructions de nombreux lotissements).

Principaux atouts touristiques:
  • L'église au XIIIème siècle qui subsiste aujourd'hui après agrandissements et remaniements.
  • Les orgues de pouilly de 1897
  • le château PUHL, assez récent, garde une porte à bossages du XVIIème siècle.
  • Le château GEORGES, remanié avec de belles fenêtres "Renaissance".
  • Les bords de Seille

Tél: 03 87 52 54 22
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POURNOY LA CHÉTIVE

adresse: 1, place Delacour
57420 POURNOY LA CHÉTIVE

Présentation historique :

Ce village d’environ 672 habitants en 1999, situé dans le canton de Verny, en bordure de la départementale N° 5, faisait partie de l’ancien Pays Messin en l’Isle. Il était domaine de l’Évêché de Metz.

A l’origine :
L’origine du nom remonte à 745 sous la forme de PRUDINO. En 14704, la liste des villages de la Moselle propose l’orthographe PRENOY-LA-CHAITISVE qui deviendra d’après les mémoires de Philippe de Vigneulles, POUGNOY puis POURGNOY-LA-CHÉTIVE en 1518. Dans les pouillés de la ville de METZ de 1544, l’on lira PRÉNOY-LA-CHÉTIVE. Dans le dénombrement de Thierry ALIX de 1594, ce sera PRENOY ou POUNOY-LA-CHÉTIVE. En 1608, dans les fonds de Malte (déclaration de biens) POURBOY-LA-CHATIVE et en 1742, PONNOY. Don Calmet, dans les notices de Lorraine nous signale PONOI-LA-CHATRICE en 1756, PONNOY-LA-CHETIVE d’après les cahiers de doléances de 1789.
L’appellation définitive devrait donc nous venir de l’époque du premier Empire. En patois de la vallée de la Seille : PONEU LAI CHAITIF ou LAI P’TIAT PONEU.
Partie du village dépendant de la Seigneurie d’AUGNY sur GRIMONT appartenait au TROIS ÉVÊCHÉS, fit partie du canton de CORNY en 1790 et de celui d’AUGNY sous l’organisation de l’AN III et fut classée en 1802 dans le canton de VERNY. Dépendait des Seigneurs de GOURNAY et RAIGECOURT.

Le village de Pournoy la Chétive pendant la seconde guerre mondiale :
Evolution des combats en 1944

  • 31 août 1944 : Les familles allemandes occupant les maisons des expulsés retournent en Allemagne.
  • 4 septembre 1944 : Les troupes américaines se rapprochent de Pournoy la Chétive.
  • 16 septembre 1944 : Les obus américains tombent en masse sur Pournoy la Chétive.
  • 17 et 18 septembre 1944 : Tirs d’artillerie continuels sur le village.
  • 19 septembre 1944 : Les avions américains mitraillent les pièces de l’artillerie allemande, situées dans le village. Des bombes incendiaires détruisent plusieurs maisons.
  • 20 septembre 1944 : Un soldat allemand donne l’ordre aux quelques familles de se replier dans la commune de FLEURY. Cet ordre n’est pas observé.
  • 24 septembre 1944 : Les américains occupent Pournoy la Chétive et font évacuer les quelques familles à MARIEULLES.
  • 25 septembre au 20 octobre 1944 : Les combats continuent de part et d’autre, le village est occupé tantôt par les allemands, tantôt par les américains.
  • 20 octobre 1944 : Le village est définitivement aux mains des américains.

Bilan de la bataille
Environ 200 soldats américains et autant d’allemands ont été tués lors des combats. Les corps des tués sont enlevés par les américains et inhumés dans des cimetières qui nous sont inconnus. Quelques soldats allemands sont enterrés au cimetière de Pournoy la Chétive.
Au cours de la seconde guerre mondiale, notre village durement touché. En effet, cette terrible guerre détruisit totalement Pournoy. En 1944, les américains se servent des dernières maisons comme cible d’entraînement. C’est ainsi que Pournoy la Chétive est détruite à 100%.

Procès verbal de la remise de la Croix de Guerre à la commune de Pournoy la Chétive
Ce jourd’hui, vingt deux août, mil neuf cent quarante huit, Monsieur le Colonel CHENET, représentant Monsieur le Général GILLIOT, Gouverneur de METZ, Commandant la 6è Région Militaire, a remis solennellement, au nom du Gouvernement de la République, à la commune de POURNOY-LA-CHÉTIVE, la CROIX DE GUERRE, qui lui a été décernée, par décision du 30 juin 1948, publiée au Journal Officiel du 2 juillet 1948, avec la citation suivante :
« Entièrement détruite par les bombardements et les combats acharnés qui ont été livrés sur son territoire, Pournoy la Chétive, dont la population expulsée en totalité a supporté toutes ces épreuves avec un magnifique courage, par son attachement à la France et son héroïsme, s’est acquis des droits indescriptibles à la reconnaissance du PAYS »


Tél: 03 87 52 53 11
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REMILLY

adresse: 22 rue Auguste ROLLAND
57580 REMILLY

Présentation historique :

Les générations se succèdent, vivant des produits de la pêche et du gibier qui abonde dans la plaine et la grande forêt de Rémilly. D'autres races ensuite, connaissent le travail du bronze, et mettent la terre en valeur.
L'arrivée des légions de César et l'implantation de la civilisation romaine transforment une fois de plus le village où sur les rives de la "Nita" (Nied) s'élèvent de riches villas reliées entre elles par un gué. C'est le temps de "Romanorum Villa" (villa des Romains).
En passant par Clovis et Charlemagne, "Romanorum Villa" devint par la volonté de Lothaire Ier, empereur d'Occident, fief de l'abbaye de Saint-Arnould de Metz, (charte concédée en 840) et approuvée en 842 par la charte de Worms où Charles le Chauve donne à cette même abbaye le village de Rémilly avec la chapelle élevée en l'honneur de Saint Martin. C'est à partir de cette date que débute une longue lutte pour la possession du fief, lutte entre le pouvoir de l'abbaye et les évêques de Metz. Certains prélats y font même frapper leurs monnaies qui ont pour légende: Rumeliaci, Rumelingus, Rumeingis, Ruilicis. Ce n'est qu'en 1115 que le différend est réglé et que l'abbaye entre définitivement en jouissance de sa propriété avec cependant la restriction que la forêt de Rémilly, le cours d'eau la Nied et la villa de plaisance restent aux évêques de Metz
Des conflits surgissent au XVIIème siècle ainsi qu'au début XVIIIème entre princes et habitants de Rémilly qui, en 1769, est abandonné par l'Autriche à la France avec Béchy, Vittoncourt, Courcelles, Bionville et Servigny-les Raville. Il faudrait également souligner le fait qu'à partir de 1795 et jusqu'à la création du canton de Pange en 1802, Rémilly est chef lieu de canton de quatorze communes qui dépend de l'arrondissement de Metz à partir de 1800.
En 1870, c'est l'occupation du territoire et Rémilly se trouve inclus dans un "Reichland". La première guerre mondiale voit "Remelach" plier aux exigences allemandes jusqu'en 1918. Le retour à la France ne fut pas définitif puisque le 16 juin 1940 les troupes hitlériennes entrent à nouveau à Rémilly où elles resteront jusqu'au 11 novembre 1944 date de la libération de Rémilly.

Principaux atouts touristiques:
  • Ses deux gares une française l’autre allemande
  • La maison des pâtres
  • Le « joli fou » hêtre tortillard.
  • L’école place du 11 novembre (réalisation d’ Auguste Rolland)

Tél: 03 87 64 60 10
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RETONFÉY

adresse: 8, Place Saint Martin
57645 RETONFÉY

Présentation historique :

Le nom du village provient du nom d’un homme d’origine germanique « RITO » et de la hétraie (le bois du Château) fagetum en latin. A partir de 1189 le nom du village connaît différentes orthographes de Ritunfait, à Retonfait (1190) Ritunfait (1201), Retonfays (1281) ou encore l’orthographe la plus rapprochée Retonfeys (1429). Il y eu encore d’autres évolutions. Après le XVIème siècle, des documents attestent du passage de Retonfay et Artonfay qui auraient été utilisées au cours de la même période (début 1600) avant l’avènement de RETONFEY en 1869. Pendant l’occupation allemande, ces derniers transformèrent le nom du village en Raitenbuchen, toponyme que la localité abondonna à la libération.
Les habitants étaient surnommés les « morious » nom donné aux charbonniers qui exploitaient de vastes coupes de bois. Leur aspect rude et leur langage vif du fait de leur existence solitaire, leur visage hérissé d’une barbe, barbouillé de noir et bruni par la fumée, leur donnaient un aspect sauvage d’ou le surnom de « morious » ceux qui ont le teint noir.
Au cours du XIVème siècle beaucoup de remaniement, le nom du village change encore pour devenir Rittonfay (1335-1337, Artonfayt). Mais ce n’est pas seulement le nom qui évolue, RETONFÉY perd de son importance par l’investissement des religieux de Metz dans la propriété foncière appauvrissant les villageois. Les XVI et XVIIème siècles sont des périodes très noires pour la communauté par un appauvrissement général si bien que la commune n’échappe pas à la catastrophe économique que connaît le pays le 28 avril 1793. Pour faire face et rembourser la dette, la commune vend des près communaux. En Août 1793, le village et des hommes sont mobilisés pour la guerre.
Aujourd’hui, la commune a pansé ses plaies, retrouvé son patrimoine cultuel et offre à sa population de 1380 habitants, une cadre de vie agréable sur une superficie de 977ha.

Principaux atouts touristiques:
  • Le Lion : Monument allemand à la gloire des soldats du 1er corps d‘Armées Allemand erigé en 1870
  • Eglise Saint Martin : Construite en 1740. Clocher du XIIème siècle , Nef de 1769. La façade a été remaniée en 1858
  • AURICOSTE DE LAZARQUE 1829 - 1894 : appartenait à une famille aristocratique d’auvergne installé en lorraine. Fin gourmet, il publia un livre sur la gastronomie « Cuisine messine ». Le MOUSQUETAIRE DU ROI GÉDÉON BLAISE : Originaire de Rozérieulles, il a fait construire le chateau de RETONFÉY en 1792.
  • MONUMENT AUX MORTS : Place Saint Martin Ce monument est porteur d’un message de paix que le sculpteur GABY SALOMON a traduit dans la pierre de Jaumont par le symbole des quatre colombes (deux sur chaque face, à tir d’aile au dessus d’un globe terrestre) qui s’envolent aux quatre coins du monde.

Tél: 03 87 76 64 79
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REZONVILLE

adresse: 78, rue de Metz
57130 REZONVILLE

Présentation historique :

Champ de bataille de 1870

Situé sur le plateau des côtes de Moselle, Rezonville est un village-rue au caractère rural fortement marqué, puisque l'agriculture représente 81 % du territoire communal.

Après la période de choléra très meurtrière de 1832, c'est la guerre de 1870 qui marquera la commune, et notamment la bataille du 16 août.

De nombreux monuments commémoratifs, érigés en grande partie entre Gorze et Rezonville et le long de la route qui mène à Villers-aux-Bois, attestent de la violence des combats, entre français et allemands. Les pertes sont lourdes.

Au total, ce sont près de 30 000 hommes, 14 000 français et 16 000 allemands qui sont mis hors de combat lors de la célèbre charge de cavalerie, plus connue sous le nom de "chevauchée de la mort", classant ainsi la bataille de Rezonville, parmi les plus meurtrières de cette époque. Son église du XIXe siècle abrite des fonts baptismaux datant de 1614.

Flavigny

A trois kilomètres au nord-ouest du village se trouve le hameau de Flavigny, dépendant de Rezonville, dont l'habitat a conservé un caractère typiquement lorrain.

Principaux atouts touristiques:
  • Circuit de la guerre de 1870
  • Ferme pédagogique de Pégase.

Tél: 03 87 31 41 30
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SAINT-HUBERT

adresse: 38, rue Principale
57640 SAINT-HUBERT

Présentation historique :


Au XIIème siècle, la Communauté des moines Cisterciens, dirigée par le Moine Saint Bernard édifie une immense Abbaye à Villers-Bettnach. Cette Abbaye vit en autarcie et s’enrichie grâce aux nombreux dons de terres, de forêts, d’étangs, de moulins, de vignes, de poêles à sel et de rentes. Elle participe à l’essor économique de toute la région.

La communauté des moines cisterciens crée en 1602, les villages de Saint-Hubert et de Befey en plus de celui de Villers-Bettnach, afin d’y loger les nombreuses personnes travaillant pour l’Abbaye, où tous les corps de métiers sont représentés.

L’abbaye est dévastée au cours des nombreux saccages et pillages dus aux guerres successives. Les ruines sont vendues en 1796.

A ce jour les vestiges de cette ancienne Abbaye Cistercienne sont gérés par une association, L’association des Amis des Sites de Saint Hubert (ASSHU), dont le siège est situé dans les anciens bâtiments à Villers-Bettnach.

La commune de Saint-Hubert, d’une superficie de 1600 ha est composée de deux hameaux, Befey et Villers-Bettnach, situés, respectivement, à 2 km et 2,5 km de part et d’autre du village.

Principaux atouts touristiques
  • Les vestiges de l’Abbaye Cistercienne à Villers-Bettnach.
  • La chapelle Notre-Dame de Rabas et la Source Charlemagne.
  • La chapelle de Saint-Hubert, construite par les habitants du village.
  • Dans les bois de Villers, l’étang des moines, la fontaine du loup et le chêne des moines.

Tél: 03 87 77 01 33
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SAINT-PRIVAT-LA-MONTAGNE

adresse: 14 rue des écoles
57855 SAINT-PRIVAT-LA-MONTAGNE

Présentation historique :

Situé sur le territoire dénommé « La Montagne », Saint-Privat fut dans les premiers siècles un bastion militaire de défense contre les invasions. La terrible bataille du 18 août 1870 opposant l’armée française en position de défense à Saint-Privat sous les ordres du Maréchal CANROBERT contre l’armée prussienne transforma le ban en un véritable cimetière militaire. Les corps ensevelis dans différents endroits de la commune ont été regroupés il y a quelques années dans une nécropole. L’Eglise fut totalement brûlée pendant cette bataille. Seule subsiste la porte d’entrée du cimetière qui l’entourait, qui a été classée « monument historique » et donne accès au cimetière militaire français. C’est à cet endroit qu’à chaque anniversaire de la bataille les morts sont honorés lors d’une cérémonie organisée conjointement par la municipalité et la Section Locale du Souvenir Français.
Principaux atouts touristiques:
  • Eglise de Saint-Privat : c’est en 1880 qu’elle fut édifiée en remplacement de celle qui fut construite en 1682 et dont le portail a été sauvegardé non loin de là, quand elle fut détruite en 1870. L’édifice en croix latine est du style néogothique. La tour clocher est hors œuvre, la nef de trois vaisseaux voûtés comporte trois travées. Le transept est légèrement saillant. Le chœur est voûté d’ogives et le chevet a cinq pans. Le mobilier du XIXème siècle est conservé en totalité. Les antependiums des autels latéraux présentent des hauts reliefs en stuc « la fuite en Egypte » et « l’adoration des mages »
  • Cimetière militaire et autres monuments :
    • l’ancien cimetière : la porte du cimetière, le monument au Curé Bauzin et le monument aux soldats français,
    • le monument au lion,
    • le monument au 4ème régiment de la garde,
    • le monument aux soldats saxons,
    • la tour,
    • le monument de la garde de la reine.

Tél: 03 87 53 50 40
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SAINTE-RUFFINE

adresse:
57130 SAINTE-RUFFINE

Présentation historique :

Le site est habité dès le néolithique comme le confirment les fouilles archéologiques qui ont également mis à jour d’importants vestiges gallo romains.
Le nom de Sainte-Ruffine est attesté depuis 927, Sanctam Rufinam étant mentionné dans un inventaire de l’abbaye de Saint Arnould.
L’activité principale du village reste la viticulture jusqu’au début du XXème siècle. Les premiers textes connus évoquant la vigne à Sainte-Ruffine datent du XIIIème siècle.


Principaux atouts touristiques:
  • Pressoir fabriqué à partir d’éléments d’un ancien pressoir à bascule.
  • Anciennes maisons de vignerons et maisons du XVIIIème siècle avec leurs toits à la Mansard, de nombreux éléments architecturaux de différentes époques : fenêtres, linteaux, encadrements…
  • Deux lavoirs
  • Eglise inaugurée en 1726, modifiée au XIXème siècle.
  • Chapelle construite sur le site de l’ancienne église renfermant une voûte gothique et une vierge du 15e ou 16e siècle.

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SAULNY

adresse: 9, rue de l’Eglise
57140 SAULNY

Présentation historique :

Au XIIème siècle, Saulny est un village organisé où l’on vit assez bien et où la terre produit. La commune, à cette époque, était la propriété de la famille de Ceil, dans la personne de Pierron de Ceil.

Au XVème siècle, Saulny ne comptait pas plus de trente foyers qu’on appelait des « conduits ». Ces derniers étaient groupés pour une part au ban de l’Hôpital, pour une autre part le long de la rue du Bu, face ou non loin de l’église.
Les spécialistes du gothique sont d’accord pour fixer la construction de l’église au début même du XVème siècle. Edifiées par les abbayes, la structure du bâtiment et certaines dispositions nous montrent pourtant que les chevaliers et Seigneurs n’ont pas été étrangers à sa construction.

Au XVIIème siècle, placé sur la frontière du Pays Messin et du duché de Bar, le village de Saulny était un sujet de litige entre la France, le duché de Lorraine et la ville de Metz. La commune subit ainsi de nombreuses attaques de village-frontière.

Malgré plusieurs années de disette durant la seconde partie du XVIIIème siècle, la vie agricole, la culture vinicole du village s’adaptent aux circonstances nouvelles. L’artisanat, sans doute par suite de la proximité de Metz où stationnent des régiments, se diversifie et se développe.

Principaux atouts touristiques :

  • église Saint Brice, édifiée au XVème siècle
  • calvaire de la Croix de Vaux, datant du XVIIIème siècle
  • calvaire rue de Briey, datant du XVIIème siècle
  • calvaire chemin du château, datant du XVème siècle
  • la Côte de Saulny qui abrite une pelouse calcaire remarquable où les conditions
  • chaudes et sèches associées à la pauvreté des sols expliquent la présence d’une flore et d’une faune spécifique

Tél: 03 87 32 43 80
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SCY-CHAZELLES

adresse: 1 rue de l’Esplanade
57160 SCY-CHAZELLES

Présentation historique :

- SCY (s'identifiant à "source" d'origine probablement Gauloise)
- CHAZELLES (sous l'occupation Romaine = Castellum = Chazelles)

N'ont été réunies qu'en 1809 et constituèrent pendant très longtemps deux localités distinctes.

De tous temps, le MONT ST QUENTIN où est situé Scy-Chazelles a vu s'organiser la défense de la ville de Metz et de ses environs contre les invasions (et elles furent nombreuses…).
Les pentes de ce Mont portèrent des ceps de vignes qui produisirent "Le Roy des Vins" au milieu du XVIème siècle et bien des Grands de l'époque s'en régalèrent !

Le village de Scy-Chazelles ne comporte pas moins de 13 sanctuaires (églises, chapelles, croix, oratoires…), mais le plus connu est certainement l'église fortifiée qui abrite la dépouille de Robert SCHUMAN, Père de l'Europe (1866-1963).
Cette église fût fondée vers 1177 et fortifiée par la suite pour mettre les habitants à l'abri des brigands et des pillards.

L'église St Remi (fin du VIème siècle) est également remarquable par son architecture. C'est l'actuelle église paroissiale située place de l'Esplanade en face de la mairie, d'où l'on peut voir toute la ville de Metz et bien au-delà.

Le visiteur qui viendra perdre ses pas dans les villages "RUE" de Chazelles et "TAS" de Scy ne pourra qu'admirer ces belles demeures, ces cours pavées, ces vieux lavoirs, ces portails, œil de bœuf et anciennes maisons de vignerons.

Et gageons qu'une promenade sur les sentiers entre les jardins potagers lui donnera l'envie de revenir dans ce village préservé.


Principaux atouts touristiques:
  • Eglise St Remi (fin du VIème siècle)
  • Eglise fortifiée St Quentin fondée en 1177
  • Place de l’Esplanade (point de vue remarquable sur la ville de Metz et la vallée de la Moselle
  • La maison de Robert Schuman, son musée, les jardins etc.
  • Les calvaires, lavoirs, fontaines, chapelles, oratoires etc.
  • Le port de plaisance en bord de Moselle
  • Ses rues étroites, ses maisons de vignerons, son vignoble etc.

Tél: 03 87 60 07 14
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SEMECOURT

adresse: 3, place de la République
57280 SEMECOURT

Présentation historique :

Semécourt est situé au nord-ouest de Metz, sur la rive gauche de la Moselle, près de l'ancienne voie romaine reliant Metz à Trèves, sur un coteau dominant la vallée d'environ 40 mètres.

L'absence de documentation nous laisse dans l'ignorance des premières implantations humaines. Cependant, la découverte de pièces de monnaie du Bas-Empire romain donne à penser qu'un habitat durable s'était déjà constitué à cette époque.
On trouve le nom de la commune pour la première fois en 821, dans une charte octroyée par Louis le Pieux.

On connaît assez peu de choses du village jusqu'à la Révolution. Un fait marquant fut la défense de Semécourt assurée par les habitants contre des bandes pillardes pendant la Guerre de Trente Ans, en 1636, sous l'impulsion d'un dénommé Jacquemin, dont une rue du village porte le nom.

Comme tout le département de la Moselle, Semécourt fut annexé, une première fois de 1870 à 1918.

Le village devait connaître une annexion encore plus rigoureuse avec l'expulsion, vers le midi de la France, de la plupart des habitants. Le village fut libéré le 15 novembre 1944 après des combats qui détruisirent le village à près de 80 %, obligeant les habitants à vivre dans des baraquements qui ne seront abandonnés qu'à la fin des années 60.
Le village s'est développé à partir de cette époque, d'abord par l'accroissement de sa population qui passe de 415 habitants en 1962 à plus de 856 en 2009.

A partir de 1986, une zone d'activité s'est développée dans la plaine avec l'arrivée d'artisans En 1990, un important centre commercial avec diverses enseignes a vu le jour.

Tél: 03 87 51 12 56
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SERVIGNY-LES-SAINTE-BARBE

adresse: 29 rue principale
57640 SERVIGNY-LES-SAINTE-BARBE

Présentation historique :

Serviniacus était un village gaulois occupé à partir du IVème siècle par les gallo-romains. Ils y ont apporté un progrès décisif dans tous les domaines et ont introduit la culture de la vigne, étendue sur près 41 ha en 1844. En 1948 elle disparut presque totalement, on en trouve encore quelques rangs aujourd'hui. Après les disettes, les famines et les conflits entre le Xème et le XVème siècles, c'est la guerre de Trente ans qui plonge à nouveau le village dans les épreuves. Nous devons au Moyen-âge la construction de la maison forte et de ses dépendances dont les bâtiments ont résisté au temps. Au XIXème siècle, la Révolution a servi le paysan: les conditions générales sont favorables, la population s'est accrue et on compte environ 470 habitants en 1850. L'étranger a toujours cherché à s'y implanter, notamment entre 1870 et 1944 : les terres y sont fertiles et l'élevage important et diversifié. En novembre 1940 c'est l'exode ! Le village, réquisitionné par l’occupant, est pillé, le cheptel dilapidé et les terres abîmées. Au retour en 1945, il faut tout reconstruire : des 228 habitants au début du conflit, il n'en reste plus que 171 dont très peu de bras valides. Pourtant le village renait pour la énième fois. Actuellement, environ 453 Servigniens sont comptabilisés dans un village-rue typique de nos campagnes, la culture est essentiellement céréalière et l'élevage a disparu.

Principaux atouts touristiques:
  • l’église Sainte Catherine
  • l’ancienne maison forte et ses dépendances
  • les calvaires en pierre
  • la croix en bois

A Poixe, village annexe :
  • le lavoir
  • la fontaine
  • le mémorial allemand de la guerre 1870

Tél: 03 87 76 74 64
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SORBEY

adresse: 2, rue de l’Ecole
57580 SORBEY

Présentation historique :

Sorbey vient du latin sorbus (sorbier) et suffixe « acum », changé en « eium » qui devait désigner un ensemble de sorbiers.
Sorbey, village du Saulnois en Pays Messin est cité pour la première fois en 1153 sous le nom de SORBES.
Le village dépendait de l'abbaye de St Vincent de Metz ET fut détruit en 1518 par
Franz von Sinckingen.
Le 21 octobre 1821, le canton de Rémilly est supprimé, Sorbey est alors rattaché au canton de Pange
La mairie-école est construite en 1858 d'après les plans d'Auguste Rolland architecte natif de Rémilly
On remarquait autrefois à Sorbey, une maison-forte avec fossé et pont-levis, ainsi qu’une mine de fer provenant de débris d'ovoïdes du lias au dessus du village. Plus près des rives de la Nied, au lieu-dit "le Pré-de-la-Mine", on lavait le minerai qui était ensuite porté à la forge mise en activité par les eaux d'un étang qui occupait les prés au-dessus du village.

Principaux atouts touristiques:
  • L'église Saint Alban de style néo-roman datant de 1896 est en forme de croix grecque et possède deux clochers dont le plus ancien date du XIème siècle. La première pierre est posée par l'archiprêtre Auvray le 30 août 1896.
  • Village fleuri, labellisé 2 fleurs

Tél: 03 87 64 49 18
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TRAGNY

adresse: 3, rue Principale
57580 TRAGNY

Présentation historique :

Le village construit sur une rive haute de la rivière l’Elme apparaît sous le nom de TRONIACUM en 1181. Après de nombreuses dénominations au cours de son histoire, la consonance actuelle dérive de TRAGN I au XVIIème siècle. Il était l’une des possessions des Trois Evêchés.
Jusqu’à la dernière guerre, le village abritait une forte communauté israélite qui jouait un rôle important dans la région comme courtiers en grains et en bestiaux.
Il existait une synagogue (transformée en maison d’habitation) et un cimetière juif est implanté en limite, sur la commune de Thimonville.
Tragny est le village natal de Paul Vautrin qui fut maire de Metz du 17 juin 1924 au 21 septembre 1938.
Aujourd’hui, l’activité est essentiellement agricole avec vocations plus particulières pour l’élevage de viande bovine et la production laitière.
La Ligne à Grande Vitesse du TGV Est mise en service en 2007 traverse le ban communal. Sa construction a entraîné un remembrement des terres agricoles en 2005.

Principaux atouts touristiques:
  • Eglise Saint Léger du XVIIIème siècle.
  • Tragny est une étape du circuit très champêtre de la côte de Delme, un des itinéraires cyclables du pays du Saulnois mais également de celui de la traversée du Parc Naturel de Lorraine à petite vitesse le long de la LGV Est.

Tél: 03 87 64 68 52
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TRÉMERY

adresse: 5 place de la Mairie
57300 TRÉMERY

Présentation historique :

L'existence de TREMERY remonte à l'époque gallo-romaine. Les premières habitations furent édifiées autour d'un étang qui recouvrait la place de la Mairie et une partie de la rue de l'Eglise.

Les familles du village vivaient uniquement de l'agriculture jusque dans les années 1800 où l'artisanat s'est développé avec une fabrique de tuiles et un important centre de vannerie. Il y avait alors un peu plus de 400 habitants.

Au début du siècle dernier, la population avait chuté à un peu moins de 300 âmes puis a évolué, entre 1964 et 1975, pour atteindre le chiffre de 800.

Dans les années 1970, une zone d'activités a été créée sur 84 ha où est implantée l'usine PSA, leader mondial de fabrication de moteurs diesel.

Avec la création récente de la ZAC de "la Fontaine des Saints", près de 134 ha accueillent maintenant diverses entreprises.

Les armes de la Famille Persode qui a possédé la Seigneurerie au XVIIème et XVIIIème siècles composent les armoireries du village qui se lisent :

"D'azur à la fasce d'or, accompagnée en chef de trois étoiles du même et en pointe d'un agneau d'argent".

Tél: 03 87 73 82 01
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VANTOUX

adresse: 3 Rue Jean Julien Barbé
57070 VANTOUX

Présentation historique :

Le nom de Vantoux viendrait du latin Ventus (Vantosum) qui signifie « le lieu où souffle le vent »

Le village s’est d’abord appelé Vento, puis Ventos en 1121. Son nom n’a ensuite cessé d’évoluer pour devenir Vantoux à la fin du XVIIIème siècle.

La commune de Vantoux possédait jadis un grand vignoble ravagé par le phylloxéra vers 1880.

L’histoire de la commune a été marquée par l’arrivée d’une forte communauté juive regroupant essentiellement des bouchers et des marchands de bestiaux, qui en 1830 constituaient la majorité de la population. Le cimetière juif, les vestiges de l’ancienne synagogue et de l’ancien abattoir rituel témoignent aujourd’hui encore de cette présence.

Vantoux est devenu Wanten dans les périodes d’annexion en 1917 puis à nouveau entre 1940 et 1944, période au cours de laquelle de nombreux habitants furent expulsés notamment en Corrèze.

A la fin de la guerre, Vantoux a repris son développement paisible d’abord dans la ruralité avant de s’intégrer progressivement dans l’espace de l’agglomération messine.

Membre fondatrice du District devenu CA2M, la commune de Vantoux compte aujourd’hui un millier d’habitants mais a su garder son esprit village.



Principaux atouts touristiques:
  • Chapelle Saint Barthélémy XIème siècle
  • Cimetière juif XVIème siècle
  • La ferme du moulin
  • Ecole Jean Prouvé 1954

Tél: 03 87 36 61 09
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VANY – VILLERS L’ORME

adresse: 10, rue Principale
57070 VANY – VILLERS L’ORME

Présentation historique :


En 1300 VANY se nommait VAIRNEY, puis VERNAY pour se transformer en VARNEY un siècle plus tard, puis VAIRNEY en 1460.
Ce n’est qu’au XVIIème siècle que l’on trouve le nom actuel malgré quelques modifications en 1608 où on trouve des écrits qui citent VAINEY en encore VAGNY en 1756.
C’était avec VILLERS L’ORME en 1680, le siège d’un fief et d’une justice haute, moyenne et basse du Roi de France.
Ce fief fit partie du canton de Borny en 1790, puis de celui de Vallières sous l’organisation de l’an III et fut rattaché au canton actuel en 1802.
VILLERS L’ORME, depuis 1178, change elle aussi souvent de dénomination de Villare en passant par Vilers pour arriver en 1353 à Villiers à l’Orme.
Ce n’est qu’en 1428 que l’on trouve pour la première fois Villers l’Orme.
Par ordonnance royale du 17 février 1819, Villers l’Orme qui était une commune indépendante fut réunit à Vany.

Principaux atouts touristiques :

  • A Vany, la place du village, avec sa fontaine, entourée de maisons lorraines typiques de l’habitat villageois.
  • A Villers l’Orme, la chapelle du Saint-Esprit, construite en 1181, dont il ne reste que le portail de style roman et une baie de style gothique rayonnant. Elle a été remise à l’honneur par le peintre Gilles Fabre dans le cadre de l’opération Noël de Joie de l’année 1980.
    En 1868, fut inauguré l’actuel sanctuaire, dédié à Notre Dame de la Salette, lieu de nombreux pèlerinages, tout au long de l’année.
    En face de cette chapelle, a été construit un offertoire, dédié à Notre Dame de Fatima, dans les années 1980.
    La Croix de Louve, érigée en 1445, détruite pendant la guerre 39-45. Elle fut restaurée et reconstruite à l’identique sur le terrain paroissial jouxtant la chapelle.

Tél: 03 87 77 83 70
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VERNY

adresse: 6 place de la mairie
57420 VERNY

Présentation historique :

Petite bourgade de 238 habitants en 1962, Verny compte près de 2000 habitants actuellement.
Située au sud du Pays Messin, Verny est le chef lieu du canton de Verny.
La première mention de Verny date de 914, quand Vigeric, abbé de Gorze, donna à l’abbaye des terres situées sur le ban de la commune. Cependant certains sites voisins et l’étude étymologique du mot Verny peuvent laisser penser qu’il existait déjà une colonisation à l’époque romaine.
Le ban de Verny appartenait à l’ancienne famille de Vergney, qui tenait ce fief des seigneurs de Cherisey. Le petit château fort existant à l’époque, probablement détruit par les Suédois pendant la guerre de Trente Ans, laisse apparaître quelques vestiges aujourd’hui.
Au début du XVIème siècle, la seigneurie de Verny est dans la famille de Barisey ; puis elle sera partagée entre plusieurs familles issues de la haute bourgeoisie messine. De 1671 à la révolution les de Feriet furent les seuls seigneurs du ban de Verny et Louis Philippe de Feriet, qui fut président du Parlement de Metz, construisit un nouveau château à l’époque de Louis XV.
En 1814, Verny fut réuni à la commune de Pournoy-la-Grasse pour ne former qu’une seule mairie mais en 1869 les deux sections décidèrent de se séparer, Verny restant chef lieu de canton.
En 1857 naquit à Verny Léon Ignace Mangin, missionnaire qui fut exterminé avec 1800 chrétiens lors de la révolte des Boxers, le 20 juillet 1900 à Tchou-Kia-Ho. Ce martyr a été canonisé par Jean-Paul II le 1er octobre 2000. La maison natale du Père Mangin existe toujours.
Entre 1899 et 1910 les Allemands construisirent la deuxième ceinture de fortification autour de Metz, dont la « Feste Wagner » gardienne de la vallée de la Seille, située sur le territoire de Verny et de Pournoy-la-Grasse. Actuellement l’Association pour la Découverte de la Fortification Messine (ADFM) réhabilite ce site - le Groupe Fortifié de l’Aisne - et y organise des visites guidées.
Après avoir traversé la guerre 1914-1918 sans destruction, Verny se modernisa peu à peu. Puis la deuxième guerre mondiale causa traumatismes et destructions : en 1940 de nombreux habitants furent expulsés et en 1944 le château du XVIIIème siècle fut détruit lors d’un bombardement de l’aviation américaine. Il ne reste actuellement que des dépendances, dont une partie abrite le siège de la Communauté de Communes du Vernois. Des pierres d’un bassin circulaire restent visibles près du Centre socioculturel Faber.
C’est à la fin des années 1960 que débutèrent tous les aménagements du Verny aujourd’hui.

Principaux atouts touristiques :

  • Le Groupe Fortifié de l’Aisne (Feste Wagner)
  • L’église Saint-Michel (XVIIIème siècle)
  • La fontaine fortifiée
  • La voie verte du bois de l’Hôpital
  • L’ancienne voie ferrée de la ligne Metz / Château-Salins
  • Le sentier de promenade de Verny à Goin

Tél: 03 87 52 70 40
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VIGY

adresse: 4, Place de l'Eglise
57640 VIGY

Présentation historique :

Le nom de la commune proviendrait d'un homme d'origine romaine ou gallo-romaine, Vigius.
Ce dernier aurait fondé la cité Vigiacum. Le suffixe -acum signifie appartenance.
Cette dénomination changera en 691 avec l'avènement de la graphie latine Vidiacum, situm in pago Mettense. Le village est donné à Drogon, évêque de Metz. Le 23 juin 715, Arnould, fils de Drogon, donne Vigy et ses terres à l'Abbaye Saint-Arnould. Par la même occasion, Vigy devient Vigeium.
Cette donation fut confirmée en 977 par Thierry 1er, évêque de Metz et en 1115 par l'empereur Henri IV.
Vigy gardera sa connotation latine Vigeium jusqu'en 1205, date à laquelle elle sera définitivement abandonnée au profit de Vigei. Au cours des siècles suivants, le nom va connaître plusieurs évolutions successives : de Vegey en 1404, en passant par Wegey en 1518 et enfin, l'énigmatique
<< Wigy aux deux tours >> en 1634. Cette appellation reste un mystère et ne provient d'aucun élément historique connu.
En 1365, les habitants de Vigy se mirent sous la protection de Luxembourg, puis réuni à la France en 1648.
En effet, en 1635, le 12 septembre, presque tout le village fut brûlé par les espagnols : les hommes, les femmes, les enfants, et le bétail. Les troupes, dirigées par le colonel Maillard, ne venaient pas de loin car le pays messin était voisin des Pays-Bas espagnols. Elles mirent à feu et à sang le village, ne laissant derrière eux qu'un monceau de ruines autour d'une bâtisse appelée << la grange aux dîmes >>. Le but étant de punir les habitants de n'avoir pas voulu héberger ses soldats. Il est donc peu probable qu'il y ait eu deux tours.
A la fin du XVIIIe siècle apparaît l'orthographe Vigy dans le cahier de doléances qui se transformera en Wigingen lors de l'occupation allemande pour en devenir le Vigy actuel. On trouve également l'appellation Vigy en patois lorrain.
Vigy est chef-lieu de canton depuis le Révolution. C'est en 1809 que Napoléon a créé la commune de Vigy-Hessange.
Durant la première guerre mondiale les cloches de Vigy furent saisies comme celles des autres villages. La plus petite, fondue en 1847, fut épargnée. En novembre 1940, beaucoup de gens de Vigy furent expulsés à Mussidan en Dordogne. Quelques uns furent massacrés le 11 juin 1944 après une rafle provoquée par une attaque de la résistance – plus de 50 morts en tout.

Principaux atouts touristiques:
  • le train touristique de la Vallée de la Canner circulant sur la voie stratégique construite sous le règne de l'Empereur Guillaume II et inaugurée en 1908
  • le vélorail (balade en draisines en pleine nature)
  • le labyrinthe végétal dans un champ de maïs (énigmes à résoudre le long du parcours)
  • le Club de l'Est du véhicule militaire (exposition de véhicules américains de la guerre de 1940- 1945)
  • la Nouvelle Adeppa (centre de loisirs, vacances, tourisme social, séjours jeunes)

Tél: 03 87 77 91 27
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VILLERS-STONCOURT

adresse: 1, rue de Villers
57530 VILLERS-STONCOURT

Présentation historique :

Le village dont les habitants se nomment les Villersois et les Villersoises est situé sur le plateau lorrain. Il comprend trois hameaux : Stoncourt, Villers et la Houtte, plus l’annexe d’Aoury, située à 4 km.

L’histoire du village est très ancienne. Aux Xème et XIème siècles, les empereurs d’Allemagne Othon II et Othon III léguèrent l’église paroissiale située sur le Mont Saint-Pierre et le patronage de la cure du hameau de Stoncourt à Madame l’Abbesse de Saint-Louis et à l’abbaye des Bénédictines de Saint-Pierre aux Nonnains de Metz. Les armes de l’abbaye devinrent les armes du Ban Saint Pierre, soit << de gueules à deux clefs d’or posées en pal accostées de deux croix de Lorraine d’argent >> (armes établies d’après un sceau de l’abbaye, datant de 1519).

Pendant la guerre de Trente Ans, presque tous les villages lorrains dont Villers-Stoncourt furent brûlés. Sa reconstruction avec les pierres des carrières de Servigny et de Berlize fut l’occasion pour les habitants d’ériger dans le village une chapelle dédiée à Saint Barthélemy car ils trouvaient l’église paroissiale difficile d’accès. Cette chapelle qui n’existe plus, aurait servi d’oratoire à un couvent de religieuses transféré plus tard à Metz. L’ancien presbytère, actuellement ensemble de logements, était sans doute la demeure seigneuriale à l’époque et toutes les maisons avoisinantes y étaient reliées. Un souterrain allant d’Ancerville à Raville passait également par le « château ».

Dans les siècles suivants, Villers et Stoncourt ne formaient qu’une seule communauté qui appartenait toujours à l’abbaye Saint Pierre aux Nonnains. Elle devint fief lorrain sous la Châtellenie d’Amance en 1631 puis fit partie du canton d’Ancerville en 1790, de celui de Maizeroy en l’An III de la République. C’est en 1802 qu’elle passa dans le canton actuel de Pange. Elle resta commune jusqu’en 1812 date à laquelle elle fut rattachée à Chanville de même qu’Aoury. On l’érigea à nouveau en commune avec Aoury comme annexe en 1833.
Suite à la guerre de 1870, le Traité de Francfort décréta le rattachement de la région à l’Allemagne. Le retour à la France eut lieu après le 11 novembre 1918 qui marqua la fin de la Première Guerre Mondiale et ceci dans une ambiance festive de liberté retrouvée.

En septembre 1929, les habitants érigèrent un monument, toujours en place, à la mémoire des cinq enfants du pays tombés au front en 1914-18.

En septembre 1938, la question tchécoslovaque provoqua la mobilisation de tous les hommes du village en état de porter les armes. Fin août 1939, la question polonaise causa une nouvelle mobilisation et ce fut la guerre. Les troupes françaises du 151e RI occupèrent le village. Pendant la « drôle de guerre », les avions ennemis survolèrent la région et allèrent même jusqu’à mitrailler les personnes qui se risquaient dans les champs. Tous les ponts sur la Nied furent dynamités. Le 17 juin 1940, les Allemands s’installèrent et en novembre les habitants de Villers-Stoncourt furent expulsés vers le sud de la France. Ils rentrèrent au village par convoi officiel le 26 mai 1945.

Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la vie a suivi son cours calmement. Si, aujourd’hui, la vocation agricole, de production laitière et d’élevage du Ban est toujours réelle, le nombre d’exploitants a considérablement baissé : 30 environ en 1951, 4 en 2009. Les petits commerces et les petits métiers ont disparu. La plupart des habitants travaillent à l’extérieur.

Principaux atouts touristiques :

  • Le site du Mont Saint-Pierre, qui offre une vue exceptionnelle sur toute la région
  • La Croix de Lorraine, érigée à la mémoire des combattants qui ont donné leur vie pour la libération de la France
  • La Chapelle du Mont Saint-Pierre, construite avec les pierres résiduelles de l’ancienne église, alignement de vieilles pierres tombales

Tél: 03 87 64 63 73
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